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Pour cultiver sa santé!

Avez-vous de bonnes habitudes alimentaires?

par Sonia Chartier, le 5 January 2015, Digestion@fr, Manger santé
habitudes alimentaires

Savez-vous vraiment ce que vous devriez manger?  N’ayez pas peur de répondre «non»… avec la quantité d’information dont on abreuve ceux et celles qui ne souhaitent qu’améliorer leurs habitudes alimentaires, pas étonnant de naviguer parfois en plein brouillard. Mais au fond, peut-être faut-il simplement regarder les choses sous un autre angle.

Avez-vous déjà essayé de penser moins à ce que vous mangez et davantage à la façon dont vous mangez? Rassurez-vous, il n’est pas question ici d’une nouvelle théorie farfelue. Au contraire: je parle en fait des fondements mêmes des bonnes habitudes alimentaires.

Comment mangez-vous?

Arrêtez-vous quelques instants… et répondez franchement.

  • Prenez-vous le temps de vous asseoir ou mangez-vous à la sauvette, chemin faisant vers les boutiques ou en courant pour attraper votre bus?
  • Si vous mangez en position assise, êtes-vous perché sur un tabouret devant un comptoir, affalé sur un divan ou assis à une table?
  • Mangez-vous avec plaisir, en dégustant chaque aliment, ou coincez-vous votre période de repas entre deux tâches à accomplir?
  • Retournez-vous à vos activités trépidantes dès que votre assiette est vide, sans même avoir fini d’avaler la dernière bouchée?

Cela peut sembler anodin… et pourtant, si vous demandez à votre organisme de courir, de sauter et de se précipiter ici et là sans jamais lui donner de répit, il est évident qu’il ne sera pas en mesure de fournir l’effort nécessaire à une bonne digestion. Or, des aliments mal digérés ne peuvent ni vous apporter de l’énergie, ni vous rassasier complètement.

Voilà d’ailleurs un point fort intéressant. Des chercheurs, curieux de voir pourquoi un régime riche en matières grasses saturées semble avoir plus d’effets néfastes sur la santé des Américains que sur celle des Français (par exemple au chapitre des maladies du coeur), ont observé des gens des deux nationalités attablés dans des restaurants-minute. Ils ont constaté qu’un repas équivalent était englouti en 11 minutes par les Américains alors que les Français mettaient pas moins de 22 minutes pour le terminer. Les chercheurs ont avancé l’hypothèse que le temps et l’effort supplémentaires que les Français consacraient au repas leur permettaient de le «traiter» plus efficacement. Les effets négatifs de la malbouffe, entre autres le dépôt de cholestérol et le blocage des artères, s’en trouveraient ainsi en partie réduits.

Cela vous semble un peu théorique? Mordons dans le vif du sujet.

Lorsqu’on mastique les aliments avec soin, l’organisme reçoit le message que son carburant (la nourriture) est en route et, en réaction, il fabrique les enzymes nécessaires à la digestion. La production d’enzymes digestives dans l’estomac envoie un signal de réveil au pancréas et au foie pour qu’ils se mettent au travail et produisent leurs propres sécrétions. Cette contribution est très importante puisque le pancréas fragmente les sucres et les féculents, tandis que le foie se charge des matières grasses. De toute évidence, si vous métabolisez correctement les gras et les sucres, vous risquez moins d’avoir de problèmes d’embonpoint ou d’insuffisance de poids.

Le mot d’ordre? Soyez attentif à votre façon de manger!
C’est aussi important, sinon plus, que ce qu’il y a dans votre assiette. 

  • Asseyez-vous pour manger mais ne vous affalez pas car cela bloque l’estomac.
  • Détendez-vous et n’essayez pas de travailler en même temps.
  • Mastiquez, mastiquez et mastiquez encore. Cette règle est particulièrement importante à retenir si vous avez l’habitude d’avaler tout rond, comme bien des gens, surtout si vous venez d’une famille nombreuse où ceux qui mangeaient lentement étaient toujours perdants!
  • Ne partez pas en vitesse dès que vous avez terminé; prenez cinq minutes pour bien amorcer le processus digestif.
  • Prenez conscience de tous les efforts déployés par votre organisme pour traiter tous ces sucres et ces matières grasses!

Malgré un appétit d’ogre, vous n’avez que la peau et les os? Cela peut être le signe que votre organisme ne digère pas correctement, auquel cas les conseils ci-dessus pourraient vous aider à gagner quelques kilos bienvenus. 

La privation, une solution difficile à avaler et pour cause! 

Mangez suffisamment!

Quiconque se soucie de son poids se fait dire de manger moins… mais est-ce vraiment la clé du problème?

Qu’entend-on exactement par «manger suffisamment»? Il est important de manger régulièrement sinon votre glycémie (taux de sucre dans le sang) risque de chuter. Lorsque cela se produit, votre corps se retrouve en état de panique et réclame instamment de la nourriture, de préférence des sucres raffinés ou des stimulants comme la caféine, la nicotine ou l’alcool, afin d’accroître son taux de sucre le plus rapidement possible. Les personnes qui se ruent de manière compulsive sur des tablettes de chocolat après un long jeûne matinal sont la parfaite illustration de ce phénomène. À quoi bon se contenter d’un demi-pamplemousse au déjeuner si votre glycémie en chute libre vous pousse à dévorer la moitié d’un sac de biscuits à midi?

Pour aider votre organisme à stabiliser son taux de sucre alimentaire et ainsi prévenir les rages de chocolat, pensez au Molkosan de A.Vogel, un extrait de petit lait lacto-fermenté. La lacto-fermentation conserve les minéraux du petit-lait dont le calcium, le potassium et le magnésium. Molkosan est riche en acide lactique, ce qui est bénéfique pour la digestion et particulièrement pour la flore intestinale.  Molkosan a un effet régulateur sur la glycémie, ce qui diminue les rages de sucres et de féculents, et stabilise le taux d’insuline. Quand le niveau d’insuline est élevé, les cellules adipeuses emmagasinent plus de graisses…

Dernier aspect mais non le moindre: qu’on veuille perdre ou gagner du poids, le foie est un allié… de taille. Si ce dernier ne transforme pas les matières grasses comme il le devrait, vous aurez du mal à contrôler votre poids. Boldocynara d’A.Vogel nettoie le foie et lui donne un coup de pouce en facilitant la production et la circulation de la bile, essentielle à la métabolisation efficace des graisses. Si votre taux de cholestérol est élevé, Boldocynara peut aussi vous aider car il contient de l’artichaut, une plante bien connue pour ses effets positifs sur la cholestérolémie.

La remise en forme de la fonction hépatique ne peut qu’aider aussi les plus maigres, dont le foie est souvent privé de l’énergie nécessaire pour tirer pleinement profit des matières grasses qu’ils ingèrent. 

Mangez bien, portez-vous mieux, et dites adieu aux régimes!

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