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Comment prévenir la fatigue musculaire?

par Sonia Chartier, le 23 November 2015, Uncategorized
fatigue musculaire

co-écrit par Rick Olazabal, B.Sc., B.N.

On a tendance à associer immédiatement la fatigue musculaire à l’exercice; or, plusieurs conditions médicales peuvent également être en cause.

Les problèmes de santé susceptibles d’entraîner une certaine faiblesse des muscles incluent, entre autres, le syndrome de fatigue chronique et la fibromyalgie, les infections (par exemple la grippe, la mononucléose infectieuse, etc.), l’hypothyroïdisme, la dépression, le déséquilibre électrolytique, les troubles neurologiques, le diabète… sans parler des effets secondaires de certains médicaments. Bref, la liste est longue! Cela étant dit, comment prévient-on la fatigue musculaire? Pour le savoir, lisez ce qui suit.

Pourquoi éprouve-t-on de la fatigue musculaire? 

Commençons par décrire ce que c’est. La fatigue musculaire est la sensation d’épuisement ressentie après un effort physique intense, qu’il s’agisse d’un sprint de 30 secondes ou d’un entraînement de plus d’une heure. En langage technique, la fatigue musculaire (ou physique) est ce que nous éprouvons lorsque nos muscles n’ont plus la force nécessaire pour se mobiliser en vue de produire une action ou d’exécuter une tâche. Différents facteurs peuvent empêcher les fibres musculaires de se contracter totalement, notamment la conduction nerveuse ou une interférence métabolique.

Bien sûr, la fatigue musculaire est parfois tout simplement la conséquence logique d’une activité physique excessive, mais elle peut aussi être induite par de nombreux problèmes de santé. Une investigation approfondie sera habituellement nécessaire lorsque la fatigue musculaire survient sans cause apparente ou qu’elle persiste. Si vous soupçonnez qu’une maladie puisse être à l’origine du problème, consultez sans tarder un professionnel de la santé qualifié.

Quels sont les mécanismes physiologiques associés à la fatigue musculaire?

L’idée que l’accumulation d’acide lactique soit responsable de la fatigue musculaire est aujourd’hui remise en question. En effet, même lorsque le pH baisse légèrement (en raison de niveaux supérieurs d’acidité résultant du métabolisme), la force du muscle ne semble pas en être affectée. Autrement dit, l’accumulation d’acide lactique n’empêche pas le muscle de travailler. Il semblerait que la cause métabolique de la fatigue musculaire réside plutôt dans une autre voie biochimique. La physiologie de ce processus étant plutôt complexe, je vous épargne les détails.

En bref, disons que l’idée qu’on se faisait traditionnellement de la fatigue musculaire a été remplacée par un nouveau concept multifactoriel qui tient compte d’éléments à la fois métaboliques, structurels et sensoriels, ce qui pourrait également expliquer le lien direct entre certaines maladies et la fatigue physique.

Quand les muscles n’en peuvent plus…

À mon humble avis, et cela n’engage que moi, je dirais qu’une saine alimentation, un sommeil adéquat, une bonne oxygénation des poumons et une dose raisonnable d’exercice ont tous un rôle à jouer – en l’absence bien sûr d’une cause médicale. Rien de sorcier là-dedans. À présent, pensez aux athlètes. Même si l’activité physique de monsieur et madame tout-le-monde n’a rien à voir avec l’entraînement rigoureux d’un olympien, le principe demeure à peu près le même.

Plus vous sollicitez vos muscles, plus ils s’habituent à la tâche. Tôt ou tard ils seront endoloris, et vous devrez leur permettre de récupérer. Pour cela, il vous faut du repos (comme dans « dormir »!). Mais pour récupérer, les muscles ont aussi besoin de nutriments (question de régénérer leurs composants de base); il est donc important de leur fournir :

  • Des protéines animales et végétales – il faut de la variété,
  • Des vitamines – complexe B, C, D et E, entre autres,  ainsi que
  • Des minéraux essentiels – par exemple le zinc, le sélénium et le magnésium.

Un régime équilibré vous apportera tout cela. Si vos habitudes de vie ne sont pas parfaitement exemplaires, la prise de suppléments pourrait être indiquée, mais portez une attention très particulière à la source et à la qualité des produits utilisés.

Solutions pour la fatigue musculaire

Avouons-le, il n’est pas plaisant de se sentir éreinté, à plus forte raison lorsque la douleur et le manque d’énergie vous empêchent de mener vos activités quotidiennes. Pour venir à bout de l’ennemi, il faut d’abord l’identifier formellement. Si vous souffrez d’un problème de santé, consultez un docteur en naturopathie détenant un permis d’exercice avant de prendre des remèdes naturels – vous ne voulez surtout pas qu’une réaction indésirable vienne aggraver les choses!

Pour apaiser leurs symptômes, certains se précipitent à la pharmacie afin de se procurer des anti-inflammatoires non stéroïdiens (comme l’ibuprofène), de l’acétaminophène ou des crèmes. Ces produits peuvent apporter un soulagement immédiat, quoique temporaire, à condition de les utiliser correctement et à court terme. Un usage abusif et prolongé risque toutefois d’entraîner une kyrielle d’effets secondaires, pires que la fatigue musculaire que vous cherchiez d’abord à combattre! En cas de doute, demandez conseil à votre pharmacien.

Solutions naturelles

Et si on regardait du côté de la nature? Les plantes médicinales peuvent apporter un soulagement de la douleur comparable à celui obtenu par les médicaments classiques. Certaines de ces plantes ont un effet dit « antalgique » (antidouleur). Arnica montana est appréciée depuis longtemps pour les malaises musculaires – comme traitement topique, car la plante est toxique si elle est ingérée. L’application locale de millepertuis (Hypericum perforatum) et même d’huile de ricin (Ricinis communis) peut également atténuer la douleur. La griffe du diable (Harpagophytum procumbens) possède des propriétés anti-inflammatoires, ce qui est aussi le cas de la curcumine, du boswellia, de l’ananas et du saule (duquel on extrait d’ailleurs l’aspirine).

Parmi les options autres que les plantes médicinales, on peut mentionner l’hydrothérapie (différents traitements par l’eau), la massothérapie et l’acupuncture, cette dernière s’avérant particulièrement efficace. Pour en savoir plus sur toutes ces options thérapeutiques, parlez à un naturopathe certifié. Et portez-vous bien!

  • jacqueline

    MAIS QUE FAIRE LORSQUE LE MÉTABOLISME N’ASSIMILE PAS LE MAGNÉSIUM QUI MALGRÉ LA PRISE JOURNALIÈRE ET RÉGULIÈRE RESTE AU MINIMUM ALORS QUE LE CALCIUM LUI SANS SUPPLÉMENT EST A SON MAXIMUM AVEC LES ANALYSES DE SANG …DE PLUS LE MEDECIN ME REFUSE L’INJECTION ALORS QUE POUR MOI c,EST LA SEULE RÉPONSE VALABLE POUR ME SOULAGER DE MES DOULEURS EN FRANCE PAS DE PROBLEME MAIS AU CANADA IMPOSSIBLE…. J’AI AUSSI DES CRAMPES THORACIQUES ATROCES ETC,…. EN HOMÉOPATHIE AVEZ VOUS UNE SOLUTION MERCI A VOUS

    • avogelbioforce

      Bonjour Jacqueline, merci pour votre question. Voici la réponse de notre naturopathe : Quelle sorte de magnésium prenez-vous? La forme la plus assimilable est le
      magnésium bisglycinate. Le Bio-Strath [http://www.avogel.ca/fr/produits-naturels/biostrath-original.php] aide à optimiser l’assimilation d’éléments nutritifs dont le magnésium. Il est également une bonne source de vitamine C et B6, deux élément essentiels à l’assimilation du magnésium. Molkosan de A.Vogel [http://www.avogel.ca/fr/produits-naturels/molkosan-petits-fruits.php
      ] peut également améliorer de beaucoup l’assimilation du magnésium. Il contient du potassium, un minéral qui joue également un rôle important dans l’assimilation du magnésium. Le Molkosan permet également d’équilibrer la flore intestinale et rétablit le pH du côlon, un autre élément essentiel à l’assimilation des minéraux alcalins. Finalement, l’Ortie de A.Vogel [http://www.avogel.ca/fr/produits-naturels/ortie.php]
      peut également jouer un rôle dans l’assimilation du magnésium car la silice, qu’elle contient en grandes concentrations, peut également avoir un impact important sur l’assimilation du magnésium. Bonne journée!

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