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Pour cultiver sa santé!

Le sucre : attirant pour les enfants, et les adultes aussi!

par Sonia Chartier, le 8 August 2016, Manger santé, Vivre en santé
sucre

À l’époque où les humains devaient lutter pour survivre, les aliments sucrés offraient une bonne quantité de glucides à emmagasiner, qui aidaient à se prémunir contre une éventuelle famine.

Il ne faut pas oublier que la famine était une menace constante; ce n’est que tout récemment (à l’échelle de l’évolution) que des magasins offrant une foule d’aliments riches en calories et peu coûteux sont apparus à chaque coin de rue, ouverts à toute heure du jour et de la nuit ou presque.

Nous avons donc un penchant naturel pour les aliments sucrés, surtout en situation de stress – l’homme des cavernes tapi au fond de nous remonte alors à la surface, et nous entrons en mode survie. Même ceux qui ne raffolent pas des sucreries en temps normal peuvent se jeter sur les biscuits au chocolat quand la pression monte…

De plus, si vous avez de la difficulté à dormir, votre corps y verra un danger potentiel et augmentera vos besoins en glucides. Les insomniaques qui dévalisent les réfrigérateurs peuvent en témoigner.

Alors, lorsque les entreprises alimentaires veulent faire mousser les ventes de leurs produits, elles savent qu’elles gagnent à offrir un goût sucré pour titiller vos papilles. C’est pour cette raison (et parce que le sucre est un agent de conservation efficace et peu coûteux) que tant d’aliments qui goûtent bon (fèves au lard, sauce à spaghetti en pot) ont une teneur élevée en sucre.

Le sucre et la graisse vont main dans la main

De toute évidence, au Canada, nous sommes rarement confrontés à la famine – du moins, pas à une réelle famine constante. En fait, nous consommons souvent beaucoup plus de calories que nous en avons besoin, compte tenu de nos dépenses énergétiques.

Nous n’avons plus à combattre ou à creuser la terre pour trouver notre nourriture. Nous ne dépensons plus d’énergie pour courir après notre nourriture, sauf lorsque nous voulons rattraper le camion à crème glacée.

Le mode famine est donc révolu pour la plupart d’entre nous. Il faut alors penser à réduire notre apport en sucre et en glucides raffinés (farine blanche, pâtes blanches, pain et riz blancs) et à laisser notre pancréas se reposer un peu.

Si vous avez de la difficulté à faire taire l’amateur de sucreries en vous, essayez ce qui suit :

  • Faites l’essai des fruits séchés. Les dates, les figues, les abricots non soufrés, les délicieux sultanas et raisins secs, les raisins de Corinthe et les mangues sont autant de délicieuses bouchées sucrées remplies de minéraux et de fibres bonnes pour l’intestin. Il est presque impossible d’en consommer trop, car ils donnent rapidement une impression de satiété. Une poignée de fruits séchés pourrait donc être une bonne option de rechange à votre collation quotidienne à base de chocolat.
  • Buvez de l’eau au lieu du jus de fruits. N’oubliez pas de consommer au moins 1,5 litre d’eau par jour. Si vous préférez une boisson plus acidulée, optez pour une alternative sans sucre en ajoutant du Molkosan ou Molkosan Petits fruits à votre eau.
  • Suivez un traitement à l’Helianthus pour équilibrer le métabolisme des glucides, de façon à conserver plus longtemps l’impression de satiété. Vous risquerez donc moins d’avoir faim entre les repas.
  • Prenez 200 mcg de chrome (offert dans les magasins d’aliments naturels) avec chaque repas, car cet ingrédient appaise souvent les rages de sucre.

Il ne s’agit pas de ne plus jamais manger de sucre, mais de vous demander, quand l’envie vous prend :

  • Est-ce qu’un délicieux fruit pourrait faire l’affaire?
  • Est-ce que je peux me contenter de prendre une collation équilibrée avec un thé ou un verre de lait, sans vider la boîte de biscuits?
  • Suis-je plus à risque à certains moments de la journée, par exemple le soir en regardant la télévision, lorsque des distractions pourraient m’empêcher de donner libre cours à mes envies?

C’est votre corps, et il serait peut-être temps de le sortir de sa caverne.

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