A.Vogel Blog

Language/Langue

Anxiété et SPM





accueil / spm / Anxiété et SPM

Anxiété et SPM

L’anxiété peut être une des manifestations du syndrome prémenstruel.

1

On peut décrire l’anxiété comme une désagréable réaction physique et mentale au stress. Les femmes souffrant du SPM vivent parfois de l’anxiété, laquelle peut engendrer toute une variété de symptômes.

Cela s’explique notamment par le fait que les femmes touchées par le SPM (syndrome prémenstruel) éprouvent généralement de la difficulté à gérer le stress durant la semaine précédant leurs règles, ce qui les rend plus sujettes à l’anxiété.

Parmi les symptômes associés à l’anxiété, on note une tendance à manifester plus d’inquiétude ou d’irritabilité que d’ordinaire, ou à avoir le cafard. Si l’anxiété est plus marquée, elle peut même donner lieu à un sentiment de panique. Habituellement, les symptômes d’anxiété s’intensifient environ une semaine avant le début des menstruations et s’atténuent avec les premiers saignements.

Pourquoi le SPM entraîne-t-il de l’anxiété?

On ne sait pas encore précisément pourquoi les femmes affligées du SPM deviennent la proie du stress et de l’anxiété. Ce qui ne fait pas de doute, c’est que les variations des hormones féminines responsables du SPM font en sorte que les femmes deviennent plus vulnérables sur le plan psychologique, ce qui peut provoquer chez elles toute une panoplie de symptômes émotionnels. 

Pour ajouter au problème, le cortisol (une hormone liée à l’anxiété) monte en flèche les jours précédant le début des menstruations. Il devient encore plus difficile de gérer le stress du quotidien, d’où un sentiment accru d’anxiété. On distingue principalement deux types de manifestation des symptômes chez les femmes anxieuses en raison du SPM :

  • Les symptômes d’anxiété ne sont évidents qu’au cours des quelques jours précédant les règles.
  • Les femmes qui ont tendance à être la proie du stress voient leurs symptômes d’anxiété exacerbés par le SPM.

La situation peut se corser si, en plus :

Que puis-je faire?

Comme c’est le cas pour faire face au stress, il est important d’élaborer des stratégies pour contrer l’anxiété. Ce peut être des gestes tout simples, comme aller marcher une dizaine de minutes chaque jour au grand air, ou apporter quelques modifications à l’alimentation. L’idée, c’est de veiller à votre forme physique et mentale pour être aussi prête que possible à faire face aux épisodes plus difficiles.

  • Alimentation – Manger « santé » uniquement les quelques jours qui précèdent vos menstruations n’aura guère d’effet. Il vous faut maintenir une saine alimentation tout au long du mois, de manière à ce que votre système digestif soit vraiment en santé. Quand on digère bien, le cerveau fonctionne mieux. Il devient alors plus facile de faire face au stress et on ressent moins d’anxiété.
  • Exercice – La recherche a démontré que la pratique hebdomadaire de l’exercice, de façon modérée, améliore les fonctions mentales. Et même si on ne disposait pas de ces preuves scientifiques, il est bien connu que le grand air peut faire merveille pour se changer les idées, chasser les soucis et envisager la vie quotidienne de manière beaucoup plus positive.
  • Relaxation – Veillez à vous réserver chaque jour du temps à vous pour pratiquer des activités que vous aimez… ou ne rien faire du tout. Ces moments de détente contribueront à votre tranquillité d’esprit et vous permettront d’entreprendre vos journées avec plus d’énergie et d’optimisme.
  • Faites des listes – L’état d’anxiété risque de s’aggraver si on est désorganisé et dépassé par toutes les tâches fastidieuses à accomplir. Les listes aident à mettre de l’ordre dans nos pensées et on peut réduire sensiblement le niveau de stress en passant systématiquement d’une corvée à l’autre. Et lorsqu’on ne se sent pas sous pression, on peut accomplir notre travail et nos tâches ménagères avec plus de rapidité et d’efficacité.

En quoi les plantes médicinales peuvent-elles être utiles?

Les plantes médicinales aident depuis très longtemps les femmes aux prises avec des symptômes du SPM.

  • Si vous éprouvez plusieurs symptômes du SPM ainsi que de l’anxiété, la meilleure solution sera sans doute d’agir à la racine du problème. La plante Agnus castus (ou gattilier) est utilisée depuis de nombreuses années comme remède général aux symptômes du SPM. Elle agit en « équilibrant » les hormones féminines. Vous devrez prendre la plante tout au long du mois; le plein effet ne se manifestera qu’après trois mois.
  • Si le stress et l’anxiété constituent vos principaux symptômes, vous pourriez aussi opter pour un traitement ciblé. Le cas échéant, plusieurs solutions phytothérapeutiques s’offrent à vous. Si vos malaises sont plutôt légers, commencez par utiliser la plante Avena sativa, mieux connue sous le nom d’avoine. Alors qu’on retrouve les graines dans les aliments comme le gruau, c’est plutôt la plante (feuilles et tiges) qui a un usage médicinal par son effet tonique sur le système nerveux.
  • Les produits contenant de la valériane sont très appréciés des personnes qui ont du mal à composer avec le stress et l’anxiété de manière générale. C’est la racine de la valériane qui est utilisée, souvent en association avec d’autres plantes, par exemple le houblon que l’on retrouve dans les gouttes Stress Relief d’A.Vogel.
  • Finalement, il arrive que le stress et l’anxiété s’accompagnent de sentiments de cafard. S’il s’agit de votre principal symptôme, il vaut assurément la peine d’essayer le millepertuis. Sachez toutefois que si vous vous sentez déprimée ou suicidaire, il faut sans tarder consulter votre médecin.

Encore une fois, les responsables sont les variations hormonales durant le cycle menstruel. Il semblerait que l’humeur et l’œstrogène soient intimement liés; lorsque le taux de cette hormone chute, juste avant les menstruations, l’humeur et la capacité d’adaptation ont aussi tendance à piquer du nez.

Mon médecin peut-il me prescrire des médicaments?

La première solution médicale consiste habituellement à traiter les symptômes du SPM dans leur ensemble au moyen d’un contraceptif oral, qui agit par l’élimination de l’ovulation et le contrôle de la durée du cycle menstruel. Il semblerait qu’un contraceptif combinant progestérone et œstrogène soit plus efficace pour traiter le SPM.

En dernier ressort, on recourra éventuellement aux anxiolytiques, aux sédatifs ou aux antidépresseurs. De tels médicaments pourront s’avérer utiles si les symptômes sont sévères et que les autres formes de traitement n’ont pas donné de résultats.

Mon journal SPM

Votre SPM au jour le jour – Prenez note de vos malaises dans notre journal du SPM afin de faciliter la recherche de solutions.

Qu’en pensez-vous?

Avez-vous trouvé cette information utile? J’aimerais lire vos commentaires. Merci! Sonia Chartier

0 produit(s) dans le panier

JOUEZ afin d’avoir une chance de GAGNER avec Herbamare!!!