Sabalasan Prostate 1
Classement
(2 Votes)
Sabalasan® Prostate 1
Utilisé en phytothérapie pour soulager les symptômes urologiques associés à l'hyperplasie bénigne de la prostate, légère à modérée tel que la diminution de l’écoulement de l’urine, la miction incomplète, les polyuries nocturnes et diurnes.
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Plus d'Info
Composition
Chaque capsule contient :
Ingrédient médicinal :
Extrait de fruits de palmier nain biologique*
(Serenoa repens) (9-12:1)...320 mg, équivalant à 2280-3840 mg de baies et un minimum de 85 % d’acides gras.
Ingrédients non médicinaux (de la capsule) :
Gélatine, glycérine, eau purifiée, sorbitol, oxydes de fer.
*De culture biologique certifiée par OCIA International
Ingrédient médicinal :
Extrait de fruits de palmier nain biologique*
(Serenoa repens) (9-12:1)...320 mg, équivalant à 2280-3840 mg de baies et un minimum de 85 % d’acides gras.
Ingrédients non médicinaux (de la capsule) :
Gélatine, glycérine, eau purifiée, sorbitol, oxydes de fer.
*De culture biologique certifiée par OCIA International
Posologie
Adultes (hommes) : Prendre 1 capsule une fois par jour avec de l'eau après un repas.
Sabalasan® commence à agir dès les premières doses mais son effet maximal peut prendre un certain temps avant de se faire sentir. Cette période peut parfois s’étendre de 2 semaines à 6 mois maximum.
Sabalasan® commence à agir dès les premières doses mais son effet maximal peut prendre un certain temps avant de se faire sentir. Cette période peut parfois s’étendre de 2 semaines à 6 mois maximum.
Aperçu historique
Le palmier nain porte plusieurs noms : chou
palmiste, palmier nain, sabal serulata, serenoa repens. On utilise son
fruit, ou baie, depuis l'époque des premiers habitants de l'Amérique,
les Mayas. Traditionnellement, les baies de sabal étaient utilisées
comme tonique de l'appareil reproducteur masculin : le palmier nain
avait la réputation de stimuler la production des hormones mâles (voir
pharmacologie). De plus, les baies du palmier nain étaient utilisées
pour tous les problèmes urinaires et avaient la réputation de faire
grossir la poitrine des femmes et d'améliorer la fertilité.
Les premiers colons européens considéraient ses fruits comme une nourriture d'urgence parce qu'ils se conservent très bien, une fois séchés (leur goût n'est cependant pas celui que nos papilles recherchent).
L'hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) est un trouble qui affecte les hommes à partir de l’âge de 40 ans. À 50 ans, 50% des hommes en sont atteints et à 80 ans, 95% des hommes ont des symptômes d’HBP et le 5% restant est atteint d’une forme latente, sans symptôme. Les symptômes principaux de l’HBP sont une diminution du flot urinaire, des urgences mictionnelles incontrôlables, des mictions nocturnes fréquentes (besoin de se lever plusieurs fois par nuit pour uriner), une incapacité de vidanger complètement la vessie et une augmentation du volume résiduel de la vessie. L'HBP peut mener à une baisse importante de la qualité de vie et à des complications graves, comme des infections et des atteintes rénales.
Contrairement à la croyance populaire, l’HBP n’est pas une enflure (hypertrophie) de la prostate mais bien une hyperplasie, c'est-à-dire une augmentation du nombre de cellules de la prostate. Aucun traitement (mis à part la chirurgie) ne peut faire diminuer le nombre de cellules. Par contre, on peut efficacement traiter les symptômes et diminuer, voire stopper, la progression de l'HBP.
Plusieurs facteurs entrent dans le portrait clinique de l’HBP dont : une inflammation des tissus, une augmentation du ratio œstrogène/testostérone et un spasme des sphincters urinaires. L'HBP est due, en partie, à une transformation de la testostérone en une hormone 10 fois plus puissante, la dihydrotestostérone (DHT), par l’enzyme 5-alpha réductase. La DHT est une hormone tellement puissante qu'elle stimule la division des cellules de la prostate.
Les premiers colons européens considéraient ses fruits comme une nourriture d'urgence parce qu'ils se conservent très bien, une fois séchés (leur goût n'est cependant pas celui que nos papilles recherchent).
L'hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) est un trouble qui affecte les hommes à partir de l’âge de 40 ans. À 50 ans, 50% des hommes en sont atteints et à 80 ans, 95% des hommes ont des symptômes d’HBP et le 5% restant est atteint d’une forme latente, sans symptôme. Les symptômes principaux de l’HBP sont une diminution du flot urinaire, des urgences mictionnelles incontrôlables, des mictions nocturnes fréquentes (besoin de se lever plusieurs fois par nuit pour uriner), une incapacité de vidanger complètement la vessie et une augmentation du volume résiduel de la vessie. L'HBP peut mener à une baisse importante de la qualité de vie et à des complications graves, comme des infections et des atteintes rénales.
Contrairement à la croyance populaire, l’HBP n’est pas une enflure (hypertrophie) de la prostate mais bien une hyperplasie, c'est-à-dire une augmentation du nombre de cellules de la prostate. Aucun traitement (mis à part la chirurgie) ne peut faire diminuer le nombre de cellules. Par contre, on peut efficacement traiter les symptômes et diminuer, voire stopper, la progression de l'HBP.
Plusieurs facteurs entrent dans le portrait clinique de l’HBP dont : une inflammation des tissus, une augmentation du ratio œstrogène/testostérone et un spasme des sphincters urinaires. L'HBP est due, en partie, à une transformation de la testostérone en une hormone 10 fois plus puissante, la dihydrotestostérone (DHT), par l’enzyme 5-alpha réductase. La DHT est une hormone tellement puissante qu'elle stimule la division des cellules de la prostate.
Actions et pharmacologie
Le palmier nain est, de loin, la plante
médicinale la plus étudiée et la plus efficace pour traiter les
symptômes d'hyperplasie bénigne de la prostate. Il contient plusieurs
molécules actives : certaines hydrophiles, comme des flavonoïdes, des
tannins et des sucres, et d’autres lipophiles, comme des carotènes, des
stérols, des acides gras et des alcools gras. Ce sont les molécules
lipophiles qui ont démontré le plus d'activité dans le traitement de
l'HBP. Les extraits étudiés sont normalisés à 80 à 95% de composés
lipophiles.
L'action de l’extrait de palmier nain est multiple. Il inhibe l'enzyme 5-alpha réductase, diminuant ainsi la production de DHT. Cet effet semble spécifique à la prostate.(2) Le palmier nain a également un effet antagoniste de la DHT au niveau du récepteur, diminuant l'impact de la DHT présente. Il a aussi un effet anti-inflammatoire via l'inhibition de la cyclo-oxygénase et de la lipo-oxygénase (des enzymes qui synthétisent les facteurs de l'inflammation comme les prostaglandines et les leucotriènes).(3) De plus, le palmier nain exerce un effet antispasmodique qui pourrait améliorer les symptômes urinaires.(4) Par contre, il n'affecte pas les taux d'hormones circulantes, ce qui montre bien que son effet est localisé au niveau cellulaire.(5)
Récemment, quelques chercheurs se sont penchés sur l'effet anti-cancer rapporté du palmier nain. Bien que ces données proviennent d’études in vitro, il semble que le palmier nain empêche effectivement la prolifération des cellules cancéreuses de la prostate. Un acide gras particulier, l'acide myristoléique, aurait des propriétés cytotoxiques sur ces cellules.(6)
La Commission E allemande reconnaît l'usage du palmier nain pour traiter les problèmes urinaires dus à l'hyperplasie bénigne de la prostate.
L'action de l’extrait de palmier nain est multiple. Il inhibe l'enzyme 5-alpha réductase, diminuant ainsi la production de DHT. Cet effet semble spécifique à la prostate.(2) Le palmier nain a également un effet antagoniste de la DHT au niveau du récepteur, diminuant l'impact de la DHT présente. Il a aussi un effet anti-inflammatoire via l'inhibition de la cyclo-oxygénase et de la lipo-oxygénase (des enzymes qui synthétisent les facteurs de l'inflammation comme les prostaglandines et les leucotriènes).(3) De plus, le palmier nain exerce un effet antispasmodique qui pourrait améliorer les symptômes urinaires.(4) Par contre, il n'affecte pas les taux d'hormones circulantes, ce qui montre bien que son effet est localisé au niveau cellulaire.(5)
Récemment, quelques chercheurs se sont penchés sur l'effet anti-cancer rapporté du palmier nain. Bien que ces données proviennent d’études in vitro, il semble que le palmier nain empêche effectivement la prolifération des cellules cancéreuses de la prostate. Un acide gras particulier, l'acide myristoléique, aurait des propriétés cytotoxiques sur ces cellules.(6)
La Commission E allemande reconnaît l'usage du palmier nain pour traiter les problèmes urinaires dus à l'hyperplasie bénigne de la prostate.
Études Scientifiques
Les premières études cliniques sur le palmier
nain ont été effectuées il y a plus de 30 ans (1969). Plusieurs études
cliniques sur l'hyperplasie bénigne de la prostate démontrent, hors de
tout doute, l'efficacité de 320 mg par jour d’un extrait de palmier
nain à 85% d’acides gras. Une méta-analyse a été publiée en décembre
2000 sur les traitements phytothérapeutiques de l'HBP. Spécifiquement
sur le palmier nain, les auteurs ont relevé 18 études contrôlées
effectuées en 1996 et 1997 et impliquant 2939 hommes. Ils constatent
que le palmier nain est le traitement donnant les meilleurs résultats :
amélioration objective des symptômes (par ex. diminution de la nycturie
évaluée par le nombre de levers pour uriner) et appréciation subjective
de l'efficacité et des effets secondaires par les hommes eux-mêmes.(7)
Plusieurs études ont comparé le palmier nain aux médicaments de prescription. Par exemple, une étude publiée 1996 a démontré que le palmier nain était aussi efficace que le finastéride (Proscar®) mais beaucoup mieux toléré.(8)
Plusieurs études ont comparé le palmier nain aux médicaments de prescription. Par exemple, une étude publiée 1996 a démontré que le palmier nain était aussi efficace que le finastéride (Proscar®) mais beaucoup mieux toléré.(8)
Précautions, contre-indications et interactions médicamenteuses
Consulter un professionnel de la santé avant l'utilisation afin d'exclure un diagnostic de cancer de la prostate.
Consulter un professionnel de la santé si les symptômes persistent ou s'aggravent.
Éviter de prendre en cas d’allergie connue aux ingrédients du produit.
Ne pas utiliser si le bouchon de sécurité est brisé. Garder hors de la portée des enfants.
Consulter un professionnel de la santé si les symptômes persistent ou s'aggravent.
Éviter de prendre en cas d’allergie connue aux ingrédients du produit.
Ne pas utiliser si le bouchon de sécurité est brisé. Garder hors de la portée des enfants.
Références
1-Dionne JY, Gazella KA. Protecting your prostate. Impakt communications 2000. Green Bay Wi USA.
2-Bayne CW, Ross M, Donnelly F, Habib FK. The selectivity and specificity of the actions of the lipido-sterolic extract of Serenoa repens (Permixon) on the prostate. J Urol 2000 Sep;164(3 Pt 1):876-81
3-Breu W, Hagenlocher M, Redl K, et al. Anti-inflammatory activity of sabal fruit extracts prepared with supercritical carbon dioxide. In vitro antagonists of cyclooxygenase and 5-lipoxygenase metabolism. Arzneimittelforschung 1992 Apr;42(4):547-51
4-Gutierrez M, Hidalgo A, Cantabrana B. Spasmolytic activity of a lipidic extract from Sabal serrulata fruits: further study of the mechanisms underlying this activity. Planta Med 1996 Dec;62(6):507-11
5-Casarosa C, Cosci di Coscio M, Fratta M. Lack of effects of a lyposterolic extract of Serenoa repens on plasma levels of testosterone, follicle-stimulating hormone, and luteinizing hormone. Clin Ther 1988;10(5):585-8
6-Iguchi K, Okumura N, Usui S et al. Myristoleic acid, a cytotoxic component in the extract from Serenoa repens, induces apoptosis and necrosis in human prostatic LNCaP cells. Prostate 2001 Apr;47(1):59-65
7-Wilt TJ, Ishani A, Rutks I, MacDonald R. Phytotherapy for benign prostatic hyperplasia. Public Health Nutr 2000 Dec;3(4A):459-72
8-Carraro JC, Raynaud JP, Koch G, et al. Comparison of phytotherapy (Permixon) with finasteride in the treatment of benign prostate hyperplasia: a randomized international study of 1,098 patients. Prostate 1996;29:231-40.
9-Etude Bioforce
10-The Complete German Commission E Monographs, Therapeutic Guide to Herbal Medicines. Blumenthal M et al 1998. American Botanical Council, 6200 Manor Rd, Austin, Texas
11-Natural Medicines Comprehensive DataBase 2001. Pharmacist's Letter 3120 W. March Lane, PO Box 8190, Stockton, CA 95208
2-Bayne CW, Ross M, Donnelly F, Habib FK. The selectivity and specificity of the actions of the lipido-sterolic extract of Serenoa repens (Permixon) on the prostate. J Urol 2000 Sep;164(3 Pt 1):876-81
3-Breu W, Hagenlocher M, Redl K, et al. Anti-inflammatory activity of sabal fruit extracts prepared with supercritical carbon dioxide. In vitro antagonists of cyclooxygenase and 5-lipoxygenase metabolism. Arzneimittelforschung 1992 Apr;42(4):547-51
4-Gutierrez M, Hidalgo A, Cantabrana B. Spasmolytic activity of a lipidic extract from Sabal serrulata fruits: further study of the mechanisms underlying this activity. Planta Med 1996 Dec;62(6):507-11
5-Casarosa C, Cosci di Coscio M, Fratta M. Lack of effects of a lyposterolic extract of Serenoa repens on plasma levels of testosterone, follicle-stimulating hormone, and luteinizing hormone. Clin Ther 1988;10(5):585-8
6-Iguchi K, Okumura N, Usui S et al. Myristoleic acid, a cytotoxic component in the extract from Serenoa repens, induces apoptosis and necrosis in human prostatic LNCaP cells. Prostate 2001 Apr;47(1):59-65
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8-Carraro JC, Raynaud JP, Koch G, et al. Comparison of phytotherapy (Permixon) with finasteride in the treatment of benign prostate hyperplasia: a randomized international study of 1,098 patients. Prostate 1996;29:231-40.
9-Etude Bioforce
10-The Complete German Commission E Monographs, Therapeutic Guide to Herbal Medicines. Blumenthal M et al 1998. American Botanical Council, 6200 Manor Rd, Austin, Texas
11-Natural Medicines Comprehensive DataBase 2001. Pharmacist's Letter 3120 W. March Lane, PO Box 8190, Stockton, CA 95208



