La pollution peut-elle aggraver vos symptômes d’allergies?

Imaginez que vous travaillez du lundi au vendredi dans une grande métropole avec tout ce que cela comporte : le brouhaha des voitures, les foules compactes et grouillantes et, en fond sonore, le bourdonnement incessant de l'activité urbaine.

Allergies


Owen Wiseman
@AVogel_ca


31 janvier 2019

Qu'est-ce qu'un polluant?

Un polluant est une substance qui a des répercussions nocives sur l'environnement et la santé humaine; il en existe de toutes sortes.

Quels symptômes risquent d'être exacerbés par la présence de polluants?

Les personnes sensibles aux allergènes pourraient constater une augmentation de leur écoulement nasal, les polluants ayant pour effet d'irriter la muqueuse nasale.

L'organisme réagit alors comme si un microbe quelconque essayait de s'infiltrer; en augmentant la production de sécrétions, il compromet la capacité des bactéries ou des virus d'accéder aux tissus.

Vous pourriez aussi constater que vous toussez et éternuez davantage afin d'expulser les polluants de vos voies respiratoires.

Il a été démontré que la présence de polluants entraîne une plus grande consommation de médicaments et un plus grand nombre de consultations en urgence pour les enfants souffrant d'asthme.

Quels sont les pires polluants?

Je n'étonnerai sans doute personne en disant que la fumée de tabac est le plus important polluant intérieur. Le problème, c'est que les fumeurs pourraient être portés à croire que leur maison est totalement à l'abri s'ils fument à l'extérieur.

Or, des études ont montré une corrélation directe entre la fumée secondaire « rapportée » à l'intérieur et le développement de l'asthme chez les enfants. On a également observé que cette fumée affecte la capacité de l'organisme à combattre les agents infectieux s'attaquant au système respiratoire.

Dans les grandes villes, les gaz d'échappement des véhicules automobiles sont au nombre des principaux polluants atmosphériques. Ces gaz sont en fait un cocktail extrêmement nocif contenant des oxydes nitreux, du monoxyde de carbone et des composés organiques volatils (COV). Les impacts de ces émissions sur la santé des Canadiens s'élèvent à des dizaines de milliards de dollars et causent environ 7700 décès prématurés au pays chaque année.

Prenons quelques instants pour déboulonner certains mythes tenaces qui pourraient faire en sorte d'aggraver la pollution dans votre voisinage – et les symptômes d'allergies qui s'ensuivent :

Mythe – Je dois absolument faire tourner le moteur de ma voiture au ralenti en hiver pour qu'elle se réchauffe.

Les moteurs d'aujourd'hui n'ont besoin de tourner qu'une trentaine de secondes après le démarrage; la voiture se réchauffera beaucoup plus rapidement en roulant. En réalité, faire tourner un moteur au ralenti par temps froid entraîne une usure progressive, car les températures plus fraîches empêchent la combustion totale des résidus, qui se logent alors dans les pièces du véhicule. Cette combustion incomplète libère également des sous-produits dans l'air, augmentant ainsi la concentration de polluants dans votre environnement immédiat.

Mythe – L'air dans ma maison ou ma voiture est plus pur que celui de la ville.

Les habituations modernes sont beaucoup plus écoénergétiques que ne l'étaient les maisons d'antan, lorsqu'on avait besoin d'un foyer dans chaque pièce pour combattre le froid. Il fallait alors beaucoup de bois de chauffage pour survivre à l'hiver!

Les maisons sont aujourd'hui bien isolées et calfeutrées afin de minimiser les pertes de chaleur. Personne n'a envie de chauffer l'extérieur, car la moindre fuite d'air peut faire grimper rapidement la facture.

Ce niveau d'efficacité énergétique comporte toutefois un certain inconvénient : si toutes les fenêtres sont constamment fermées, il n'y a aucun échange d'air. Emprisonnés, les polluants s'accumulent, d'où le risque de problèmes de santé. Considérant que la plupart d'entre nous passent le plus clair de leur temps (plus de 90 %) à l'intérieur, il est important d'assurer autant que possible une circulation d'air en entrouvrant les fenêtres.

Mythe – Je ne peux pas faire grand-chose pour réduire la pollution. Ce sont aux grandes entreprises à agir davantage!

Il existe bien des façons pour vous de réduire la pollution, à l'intérieur comme à l'extérieur, afin de protéger votre santé. Le covoiturage est un moyen de réduire la consommation de carburant et le nombre de véhicules qui rejettent des composés toxiques dans l'atmosphère.

Des plantes d'intérieur comme le pothos, le palmier bambou, le caoutchouc, le dragonnier et la fougère de Boston ont des propriétés dépolluantes et contribuent à éliminer les vapeurs chimiques (COV, ozone, formaldéhyde, benzènes, etc.) de l'air ambiant.

On peut également remplacer nos bougies à base de paraffine par des bougies en cire d'abeille. La cire produite par ces insectes bienfaiteurs est reconnue pour ses vertus antimicrobiennes, et cette action vaut aussi pour les substances en suspension dans l'air qui peuvent irriter la paroi des voies respiratoires.

Merci de l'information, mais j'ai quand même besoin d'un soulagement immédiat car mes allergies me rendent malade!

Si vous avez mis en application toutes nos suggestions et que ça chatouille ou gratouille encore, des produits comme le remède homéopathique Soulagement Allergies peuvent aider à éliminer les toxines qui surchargent le système immunitaire.

Lors d'une étude clinique, 88,5 % des participants ont signalé d'eux-mêmes une amélioration de leurs symptômes d'allergies. Pour plus de commodité, ce produit se présente sous forme de comprimés, de vaporisateur nasal et de teinture.

Un des atouts de Soulagement Allergies est que son usage ne se limite pas aux périodes de crise; on peut aussi l'utiliser en prophylaxie pour éviter une flambée des symptômes en présence de polluants.

Références:

https://www.iisd.org/story/costs-of-pollution-in-canada/
https://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/2040622315587256
https://www.mdpi.com/1660-4601/14/11/1286
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3230460/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3736369/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5545671/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6086207/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9105797
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27101450
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27633295
https://ntrs.nasa.gov/search.jsp?R=19930073077