Problèmes de poids et ballonnements? Faites enquête sur votre flore intestinale.

Certains pourraient être surpris d’apprendre que l’organisme humain est l’hôte de nombreuses bactéries, celles-ci ayant la fâcheuse réputation de nous rendre malades. Or, certaines de ces minuscules créatures vivant à l’intérieur et à la surface de notre corps contribuent en fait à notre santé générale.

Digestion


Owen Wiseman
@AVogel_ca


18 avril 2018

Que sont les bactéries?

Ces organismes microscopiques sont constitués d’une seule cellule à l’anatomie interne des plus rudimentaires. Les bactéries existaient sur cette planète bien avant les humains, les dinosaures et les plantes; souvent elles sont regroupées par millions, en immenses colonies.

Ces petits microbes sont aussi différents les uns des autres que les humains. Il y en a de toutes les formes (bâtonnets, spirales, etc.), certains vivent en solitaire alors que d’autres s’associent à des voisins pour former des grappes ou des paires, et on peut en trouver dans des environnements parmi les plus hostiles qui soient.

En situation de stress, par exemple un changement climatique radical ou un milieu inhospitalier, certaines bactéries possèdent la faculté de former des endospores. Ces structures semblables à des grains renferment le matériel génétique des bactéries et permettent à ces dernières d’entrer en dormance jusqu’à ce que les conditions s’améliorent.

Les endospores sont incroyablement résistantes au rayonnement UV, aux températures élevées, à la dégradation chimique et à d’autres phénomènes qui ont raison de bien d’autres organismes actifs. Capables de survivre pendant des années, les endospores sont souvent responsables de la plupart des maladies liées à l’alimentation, malgré tous les efforts déployés pour assurer la salubrité des aliments.

En quoi les humains sont-ils affectés?

Avec le temps, certaines de ces endospores ont réussi à s’infiltrer dans l’organisme des premiers humains. Elles se sont faufilées entre leurs puissantes mâchoires, ont résisté à l’acidité de leurs estomacs et ont finalement élu domicile dans leurs intestins. Ces nouvelles résidentes ont mené certains de nos ancêtres aux portes de la mort.

Dans d’autres cas, en revanche, le corps a réussi à conclure un pacte de bon voisinage avec ces bactéries, les deux parties s’engageant à ne pas mettre un terme à la vie de l’autre. L’évolution a fait en sorte que de plus en plus de ces micro-organismes se sont installés dans l’organisme humain pour créer un écosystème regroupant des billions d’individus.

Les chercheurs qualifient désormais cette relation de mutualisme, alors que chaque partie tire profit de la présence de l’autre. Les bactéries ont la capacité de normaliser le système immunitaire, d’influencer la digestion et d’atténuer les effets de certains pathogènes nocifs, tandis que leur hôte – le corps humain – leur fournit des éléments nutritifs en même temps qu’un environnement relativement stable.

Lorsque cet environnement est déstabilisé à cause du stress, des antibiotiques ou des parasites, les bactéries peuvent libérer certaines substances chimiques qui enveniment la situation ou empêchent l’intestin de fonctionner normalement.

Qu’arrive-t-il lorsque l’équilibre de la flore intestinale est rompu?

Les chercheurs ont mené d’innombrables études où des animaux se développaient à l’abri des germes, dans un milieu aseptisé, sans aucune exposition à des bactéries qui auraient pu établir une relation d’entraide dans leur système digestif. On a observé chez ces animaux des carences sévères au niveau de l’absorption des nutriments et des vitamines, une plus grande vulnérabilité aux infections du tube digestif et un développement incomplet de l’intestin.

Comme tout autre organisme, ces bactéries produisent également des déchets qui peuvent devenir problématiques lorsque le déséquilibre perdure. Par ailleurs, le fractionnement des aliments par les bactéries libère naturellement des gaz comme l’hydrogène ou le méthane, lesquels peuvent s’accumuler et provoquer des ballonnements.

Comme le démontrent les études animales, l’absence d’un microbiome sain dans l’intestin peut entraîner tout un chapelet de problèmes contribuant à la prise de poids. Ces organismes jouent un rôle important dans la synthèse des vitamines, en particulier celles du complexe B et la vitamine K.

À titre d’exemple, la vitamine B6 aide à décomposer les graisses et accroît la quantité d’oxygène apportée aux tissus par l’hémoglobine, une composante des globules rouges. S’il y a carence en vitamine B6, les graisses ne pourront pas être décomposées et seront plutôt stockées par le corps sous forme de tissus adipeux. De plus, étant moins bien oxygénées, les cellules ralentiront leur rythme afin de préserver leurs ressources. Il s’ensuivra alors une diminution de l’activité métabolique globale et possiblement une prise de poids.

Que puis-je faire?

Pour comprendre comment bien nourrir votre flore intestinale, il faut d’abord apprivoiser le monde des prébiotiques et des probiotiques. Les probiotiques sont les bactéries vivantes et actives qu’on trouve dans les aliments et qui contribuent à notre santé intestinale avec la collaboration des bactéries de notre microbiote.

Les prébiotiques, de leur côté, sont des chaînes glucidiques non digestibles qui nourrissent la flore intestinale. La recherche indique que la consommation combinée de probiotiques et de prébiotiques permet de réduire sensiblement l’indice de masse corporelle, le poids et la masse adipeuse.

Des aliments comme le petit-lait ou la choucroute, sont riches en acide lactique L+, un prébiotique. Il a été démontré que l’administration de prébiotiques pour alimenter les bactéries de l’intestin favorise l’activité des globules blancs et des cellules intestinales. Or, si on renforce les globules blancs, notamment les macrophages, ces défenseurs sont mieux armés pour répondre aux menaces contre lesquelles le corps humain doit lutter quotidiennement.

À l’intérieur de l’intestin, les cellules sécrètent une couche de mucus qui peut capturer ou ralentir les pathogènes et même les empêcher de pénétrer dans l’organisme – tout un tour de force. Dans cette muqueuse logent d’autres défenseurs, l’immunoglobuline A (IgA), qui « marquent » les envahisseurs pour les rendre plus facilement identifiables.

Certaines herbes et plantes peuvent aussi améliorer la digestion et promouvoir le bon fonctionnement des intestins. Boldocynara est une combinaison d’artichaut, de chardon-marie, de boldo et de dent-de-lion.

  • Le chardon-marie s’avère un puissant agent de protection du foie qui participe au métabolisme des graisses, des protéines et des glucides, à l’activation de certaines enzymes ainsi qu’à d’autres fonctions de premier plan.
  • L’artichaut est reconnu pour améliorer la tolérance de l’organisme au glucose, un sucre simple responsable d’alimenter de nombreuses cellules de l’organisme.
  • Le boldo est utilisé dans la pharmacopée traditionnelle pour les problèmes gastro-intestinaux; il aide à digérer en induisant la sécrétion de la bile par la vésicule biliaire. La bile contribue au fractionnement des graisses en fines gouttelettes plus faciles à digérer par les cellules et bactéries intestinales. Une étude a démontré que lorsque la production de bile diminue, l’inflammation et la prolifération bactérienne deviennent incontrôlables.
  • Finalement, le pissenlit permet de réduire la présence de « mauvais » gras dans l’organisme tout en augmentant la quantité de « bons » gras.

Le mélange que propose Boldocynara est un moyen facile de profiter de toutes ces propriétés bénéfiques.

Références:
https://www.intechopen.com/books/probiotics-and-prebiotics-in-human-nutrition-and-health/biosynthesis-of-vitamins-by-probiotic-bacteria
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3152488/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4215539/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4734998/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4746997/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4912704/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4939913/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16362985
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17118672/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26785346
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28647180
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29124968
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29533578
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29547587
https://www.researchgate.net/publication/5902740_Dethlefsen_L_McFall-Ngai_M_Relman_DA_An_ecological_and_evolutionary_perspective_on_human-microbe_mutualism_and_disease_Nature_449_811-818

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