Le stress et ses effets sur le système immunitaire

De nos jours, le stress est omniprésent. Mais comment notre système immunitaire peut-il y faire face?

Santé immunitaire | Stress et sommeil


Silke Kerscher-Hack


06 avril 2022

Signes physiques / symptômes cliniques

Le terme "stress" désigne la réaction d'une personne à une pression physique ou psychique provoquée par des stimuli externes spécifiques. Voici quelques exemples de déclencheurs de stress, également appelés facteurs de stress

  • produits chimiques, drogues (facteurs de stress chimiques)
  • chaleur, bruit (facteurs de stress physiologiques)
  • faim, blessures, maladies (facteurs de stress physiques)
  • insécurité, peur de l'échec (facteurs de stress psychiques)
  • conflits, pression du groupe (facteurs de stress sociaux)
  • événements critiques de la vie et événements traumatiques.

Toute sollicitation, même un stimulus agréable qui pourrait être perçu comme stressant, peut provoquer du stress, même s'il ne le doit pas. Cela dépend de la manière dont la personne concernée l'évalue. Il existe en réalité trois possibilités. Le stimulus est considéré comme:

  • sans intérêt. Pas de réaction additionnelle.
  • stimulant . Cela induit un eustress, un stress positif et sain, stimulant pour l'esprit et le corps qui améliore les performances. On peut citer par exemple les événements suivants : nouveau poste de travail ou mariage à venir.
  • menaçant/nocif. Il s'agit d'une détresse, un stress négatif et malsain. Il met le corps en état permanent de lutte ou de fuite et peut, selon son intensité, provoquer des symptômes de maladie physique et psychique. Citons par exemple, le surmenage professionnel ou les nuisances sonores.

Une deuxième évaluation (secondaire) permet de déterminer si et comment la situation peut être surmontée et quelles sont les capacités dont dispose la personne concernée. Ces capacités comprennent, entre autres, le niveau de confiance en soi, les ressources matérielles (p.ex. les actifs) ainsi que les formes de lien social (modèle de stress transactionnel de Lazarus). C'est donc à ce stade que l'on peut mesurer si la personne se sent stressée. Si les ressources nécessaires sont disponibles, le stress peut être surmonté (gestion adéquate de la situation). Si elles font défaut, le stress apparaît.

Symptômes / troubles

Le stress négatif a des répercussions sur l'ensemble de l'organisme et peut l'affecter, parfois de manière irréversible. Il constitue un facteur de risque pour de nombreux problèmes de santé psychique, psychosomatique et physique très différents:

  • système cardiovasculaire : douleurs thoraciques, tachycardie, augmentation de la tension artérielle (hypertension), saignements de nez dus à une tension artérielle élevée, taux de cholestérol élevé, qui peuvent à leur tour entraîner une calcification des artères (athérosclérose)
  • muscles et système osseux : tensions, en particulier au niveau des épaules et de la nuque, maux de tête dus à la tension des muscles, douleurs dans le bas du dos ou dans les bras
  • système nerveux: évanouissement (syncope) dû à une réaction excessive du système nerveux
  • système reproductif : effets sur le cycle menstruel (p. ex., absence de règles), infections vaginales récurrentes, impuissance (dysfonctionnement érectile), éjaculation précoce
  • système gastro-intestinal: brûlures d'estomac, douleurs abdominales, maux d'estomac, diarrhée, constipation ou ballonnements, troubles alimentaires
  • organes sensoriels : troubles de la vision (vision de taches grises et sombres, vision d'images déformées), augmentation de la pression intraoculaire, bourdonnements d'oreille, diminution de la tolérance à la douleur
  • système immunitaire : risque accru de maladie (p.ex. infections) ou d'évolution vers des formes graves
  • troubles du sommeil, cauchemars

Signes psychiques de stress:

  • nervosité p.ex. bruxisme la nuit, bégaiement, oublis
  • difficultés à se concentrer
  • déséquilibre, insatisfaction, irritabilité
  • état dépressif, découragement
  • sentiment d'être malade (hypocondrie).

Causes

Le stress survient lorsque les ressources disponibles ne suffisent plus à surmonter les pressions. Dans ce cas, les deux axes suivants de stress sont activés:
L'axe sympathique-surrénal-médullaire, également appelé système sympatho-médullaire par les médecins, permet de s'adapter rapidement au stress. En quelques secondes, le corps réagit aux conditions hostiles de l'environnement et active le système sympathique. Ce dernier fait partie du système nerveux végétatif (autonome) qui régule les phénomènes physiologiques que l'on ne parvient pas à contrôler, notamment la respiration ou le rythme cardiaque. Son activation entraîne la libération par la médullosurrénale d'hormones telles que l'adrénaline et la noradrénaline, dans la circulation sanguine. Celles-ci agissent sur les organes les plus divers. Par exemple, elles inhibent le système gastro-intestinal, libèrent les substances énergétiques stockées, notamment la graisse et le glycogène (forme de stockage du sucre et des hydrates de carbone), et augmentent le rythme cardiaque, ce qui améliore l'irrigation des muscles, de la peau et du cerveau. De plus, elles ont un effet de dilatation sur les bronches, ce qui augmente l'absorption d'oxygène. Le corps est maintenant prêt pour le combat ou la fuite (réponse combat-fuite).

L'axe hypothalamique-hypophyso-surrénalien est activé avec un certain retard. Il prépare le corps à la prolongation du stress dans le temps (adaptation sur la durée). L'action de l'agent stressant entraîne une cascade de réactions qui finit par déclencher la sécrétion de cortisol dans le cortex surrénalien, une partie de la glande surrénale. D'une part, cette hormone produit divers processus de défense spécifiques et non spécifiques. Pour maintenir un taux de glycémie constant même dans des conditions environnementales extrêmes, la forte concentration de cortisol dans le sang entraîne la transformation d'acides aminés en glucose. Si le froid est la cause du stress, le cortisol provoque la libération d'hormones thyroïdiennes en vue d'augmenter le métabolisme de base et par conséquent la température corporelle.
Par ailleurs, le cortisol alerte également les défenses immunitaires naturelles ou innées (système immunitaire non spécifique), la première instance pour combattre les agents pathogènes, p.ex. les infections virales. Le nombre de cellules tueuses naturelles et de macrophages augmente, ce qui permet de mieux neutraliser les bactéries, les moisissures et les virus. Toutefois, peu de temps après l'augmentation, la quantité de cellules immunitaires diminue à nouveau rapidement. Par ailleurs, le cortisol interagit avec un réseau de différents messagers nerveux et immunitaires et augmente ainsi la sensibilité aux infections. Certains de ces messagers suppriment une réponse immunitaire adéquate ou perturbent la fonction de barrière de la peau et des muqueuses, ce qui facilite la pénétration d'agents pathogènes.
Ces processus expliquent pourquoi le stress aigu a plutôt un effet stimulant sur le système immunitaire, alors que le stress chronique l'affaiblit.

Traitement médical

Pour réduire le stress, il existe des formations spéciales de gestion du stress qui permettent aux personnes concernées d'apprendre à gérer les facteurs de stress de manière constructive et à réagir de manière appropriée au stress. Ces formations comprennent généralement les éléments suivants:

  • L'éducation des patients comprend des thèmes tels que la reconnaissance du stress et la distinction entre facteurs de stress et réactions au stress au niveau cognitif, émotionnel et physiologique
  • Dans le cadre de la formation à la résolution de problèmes, les personnes concernées apprennent entre autres à appréhender la situation stressante, à s'observer elles-mêmes, à analyser les modèles de pensée et de comportement ainsi qu'à mettre en œuvre des alternatives d'action au quotidien.
  • La recherche du plaisir consiste à recenser toutes les activités agréables mais négligées et à en proposer de nouvelles. De plus, il s'agit de planifier des pauses avec des activités destinées à compenser le stress de la vie quotidienne.
  • Formation à la relaxation au cours de laquelle des techniques relaxantes telles que la relaxation musculaire progressive, l'entraînement autogène et des techniques mentales notamment le voyage dans les pensées ou l'imagination dirigée (représentation de belles images agréables) sont enseignées et pratiquées. La réduction du stress basée sur la pleine conscience, la méditation ou la relaxation respiratoire profonde aident également à surmonter le stress.

En fonction des troubles existants, les médicaments suivants peuvent être utilisés:

  • antidépresseurs en cas de dépression
  • neuroleptiques en cas de psychose
  • bêtabloquants, qui permettent d'inhiber les hormones du stress et de faire baisser la tension artérielle.

Important : le meilleur mode de gestion du stress ne sert à rien si la personne concernée ne veut pas modifier son propre comportement (mais seulement celui des autres). En effet, les processus de modification de l'environnement sont directement liés à son propre comportement.

Traitement naturopathique / conseils et remèdes maison

Les remèdes à base de plantes suivants peuvent être utilisés comme aide contre le stress:

  • Echinacée/Rudbeckie pourpre (Echinacea purpurea) renforce le système immunitaire pour protéger contre les virus du rhume et de la grippe et soutient le systèmes immunitaire en cas de stress, de manque de sommeil et pour les fumeurs.
  • racine de valériane (Valerianae radix) seule ou associée au houblon, la mélisse et/ou la passiflore en cas d'agitation nerveuse légère et de troubles du sommeil
  • cônes de houblon (Lupuli flos) associés à d'autres médicaments à base de plantes en cas d'agitation nerveuse et de troubles de l'endormissement
  • les feuilles de mélisse (Melissae folium) ont, en plus de leur effet relaxant et soporifique, un effet calmant sur l'estomac et l'intestin.
  • fleurs de lavande (Lavandulae flos) en cas d'état d'anxiété
  • millepertuis (Hyperici herba) en cas d'agitation nerveuse. Attention: le millepertuis peut diminuer l'efficacité de nombreuses substances médicamenteuses. Il convient en plus d'éviter toute forte exposition au soleil.
  • passiflore (Passiflorae herba) pour la relaxation et les troubles de l'endormissement
  • L'orpin rose (Rhodiolae roseae rhizoma et radix) augmente la résistance du corps aux facteurs de stress et améliore les performances mentales et physiques.

Les remèdes homéopathiques peuvent également aider à réagir plus calmement:

  • Nux vomica D12 pour les personnes au comportement incontrôlable, irritable, impatient
  • Causticum Hahnemanni D12 pour les personnes mélancoliques et anxieuses
  • Ambra D12 en cas de surmenage permanent, de nervosité, de repli sur soi
  • Agaricus D12 en cas de peurs irrationnelles et de nervosité
  • Acidum phosphoricum D12 en cas d'épuisement physique/mental et de difficultés de concentration
  • Pulsatilla D12 pour les personnes d'humeur changeante et larmoyante
  • Staphisagria D12 en cas de forte irritabilité due à un surmenage
  • Cimicifuga D12 en cas d'indécision et d'alternance entre désespoir et euphorie
  • Sepia D12 en cas d'apathie et d'irritabilité
  • Ignatia D12 en cas d'humeur changeante avec crises d'hystérie, chagrin.

Il existe en plus quelques méthodes simples pour retrouver généralement son calme:

  • se détendre avec un bain chaud
  • se laver les mains à l'eau chaude. Cela détend les muscles et a un effet apaisant.
  • fredonner une mélodie. La vibration des cordes vocales calme les nerfs.
  • un petit sac contenant des objets qui évoquent de bons souvenirs ou qui stimulent agréablement les sens, p. ex. des images, un souvenir de vacances ou un parfum. Ils permettent d'orienter les pensées vers des souvenirs positifs et d'obtenir un effet relaxant.
  • se détendre en pratiquant des étirements, des extensions, en respirant profondément et en faisant des grimaces
  • détendre les muscles du visage en mâchant. Les bâtonnets de céleri, par exemple, qui contiennent de l'apigénine, un colorant végétal apaisant.
  • favoriser la sérénité avec des phrases spécialement préparées pour les périodes de stress. Par exemple des phrases comme "Je ne suis obligé à rien" ou "Je peux faire une pause à tout moment".

Complications

Dans les cas extrêmes, le stress chronique peut mettre la vie en danger. Les complications physiques suivantes sont possibles:

  • infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, conséquence d'un taux de cholestérol durablement élevé
  • maladie coronarienne
  • paralysie faciale (paralysie faciale)
  • maladies pulmonaires
  • maladies rénales
  • Alzheimer
  • allergies
  • troubles du métabolisme notamment le diabète.

Par ailleurs, le stress peut être la cause des maladies psychiques suivantes:

  • dépression
  • crises d'angoisse et de panique
  • burn-out, c'est-à-dire sentiment de surmenage permanent, baisse des performances, retrait des activités
  • fatigué de vivre (tendances suicidaires).

Quand consulter un médecin

Un stress fréquent ou prolongé peut entraîner de graves complications. Il est donc toujours utile de consulter un médecin si les troubles ne s'atténuent pas ou s'ils augmentent, s'ils ne s'améliorent pas après une phase de repos et si la souffrance s'intensifie.
Facteurs de risque
Le stress est un déséquilibre entre d'une part, la situation qui se présente avec ses défis et d'autre part, une personne avec ses capacités. Ce déséquilibre est ressenti comme désagréable et stressant. Les facteurs de risque sont alors:

  • des facteurs de stress multiples et simultanés, tels que des menaces ou des exigences provenant de l'environnement (p. ex. surcharge professionnelle, familiale), des menaces ou des exigences sociales (p. ex. pression liée aux délais, à la réussite), peu de temps libre ou déséquilibre par rapport au temps de travail.
  • des facteurs de stress intenses et récurrents tels que la violence familiale, une maladie chronique, une maladie mortelle, des soucis et des angoisses.
  • des ressources inadéquates, p. ex. des ressources financières ou sociales (p. ex., des conflits dans la famille proche, dans le cercle d'amis, au travail ; faiblesse des liens sociaux).

Prévention

Un stress positif se caractérise par une alternance harmonieuse de tension/activité et de repos/détente. L'incapacité à faire des pauses, autrement dit le stress chronique, rend malade à la longue. Ce qui aide:

  • des pauses avec des exercices variés, p. ex. la relaxation musculaire progressive, le tai-chi, le yoga et le Qi Gong
  • sport d'endurance, notamment le vélo et le jogging
  • la relaxation mentale grâce à la méditation, le biofeedback ou l'entraînement autogène. Ces techniques doivent être apprises dans le cadre d'un cours.
  • massages, promenades ou ne rien faire.

La prévention du stress comprend également

  • la confiance en soi et dans ses propres capacités
  • savoir montrer les limites aux autres suffisamment tôt et savoir dire "stop"
  • la gestion du temps et la définition des priorités, de manière à pouvoir mieux organiser le travail
  • une attitude positive face à la vie (ne pas tout ramener à soi, attitude optimiste), car le stress commence dans la tête
  • un bon réseau social avec des liens familiaux ainsi que le fait d'être intégré dans un club de sport, par exemple
  • un mode de vie sain avec une alimentation équilibrée et riche en nutriments. Les vitamines B et le magnésium, par exemple, sont particulièrement importants pour les nerfs, et un apport suffisant en boissons liquides améliore les performances.

Concernant les enfants

Les causes de stress chez les enfants sont

  • les événements marquants de la vie, p. ex. le divorce des parents
  • le surmenage permanent, p. ex. à l'école
  • répondre aux exigences psychiques et sociales auxquelles l'enfant doit faire face à un moment donné de sa vie (objectif de développement), p. ex. le passage du jardin d'enfants à l'école.

Les enfants réagissent généralement à ces pressions par des troubles physiques tels que des maux de tête et de ventre ou des difficultés à s'endormir. Mais ils peuvent aussi rencontrer des difficultés à se concentrer, perdre l'appétit, l'envie et la motivation. Au titre de la prévention, les parents devraient

  • prévoir des espaces de liberté, de mouvement et de détente pour l'enfant
  • faire prendre conscience aux enfants de leurs points forts pour leur permettre de mieux gérer les problèmes
  • féliciter les enfants et renforcer leur confiance en eux
  • soutenir les enfants dans la résolution de leurs problèmes
  • ne pas avoir de fausses attentes
  • transmettre un mode de pensée positif
  • laisser leurs enfants définir leurs propres priorités
  • s'amuser avec leurs enfants.

Concernant la grossesse

Un niveau élevé de stress peut entraîner des problèmes au moment de la conception, voire une phase d'infertilité, même chez les jeunes couples. Cette réaction du corps est logique, car le stress psychique ou physique empêche la femme de se concentrer sur la grossesse. Si la situation se normalise à nouveau, les problèmes de conception disparaissent également.
Pendant la grossesse, un faible niveau de stress n'est pas nocif pour l'enfant. Au contraire, les chercheurs pensent même qu'il peut être bénéfique pour l'enfant. En revanche, si la mère présente un niveau de stress élevé, cela peut avoir une influence défavorable sur le développement de l'enfant. Les conséquences possibles pour le bébé sont:

  • une naissance prématurée
  • un trop faible poids à la naissance
  • une plus grande sensibilité au stress
  • une plus grande vulnérabilité aux troubles psychiatriques, par ex. la dépression
  • des troubles du développement neurologique et émotionnel comme le TDAH (trouble de déficit d'attention et hyperactivité)
  • des troubles du comportement.

Question la plus fréquente: qu'est-ce que le modèle vulnérabilité-stress?

Selon qu'il s'agit du modèle vulnérabilité-stress ou du modèle diathèse-stress, les maladies psychiques surviennent lorsqu'il y a présence de vulnérabilité accrue (diathèse, prédisposition, vulnérabilité) et de stress réel et chronique (stress).

Sources:

Internet:
https://www.mentalhelp.net/stress/the-long-term-consequences-of-negative-stress/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7879592/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.internisten-im-netz.de/fachgebiete/psyche-koerper/stress.html (Abruf: 02.03.2022)
https://www.neurologen-und-psychiater-im-netz.org/psychiatrie-psychosomatik-psychotherapie/risikofaktoren/arbeitsleben/belastungsfaktoren/stress/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.neurologen-und-psychiater-im-netz.org/neurologie/ratgeber-archiv/artikel/chronischer-stress-schwaecht-das-immunsystem/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.apotheken-umschau.de/mein-koerper/immunsystem/wie-die-psyche-das-immunsystem-beeinflusst-722369.html (Abruf: 02.03.2022)
https://www.apotheken-umschau.de/gesund-bleiben/psyche/stress-in-der-krise-wege-zur-gelassenheit-706215.html (Abruf: 02.03.2022)
https://www.apotheken-umschau.de/gesund-bleiben/psyche/stress-verhindern-burnout-vermeiden-702149.html (Abruf: 02.03.2022)
https://www.thieme.de/de/presse/abwehrkraefte-in-pandemiezeiten-163041.htm (Abruf: 02.03.2022)
https://www.deutsche-apotheker-zeitung.de/daz-az/2017/daz-9-2017/nur-kein-stress (Abruf: 02.03.2022)
https://www.pharmazeutische-zeitung.de/stressfrei-mal-drei-127324/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.globuli.de/wissen/behandlung/angst-nervositaet/stress/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.aerztliches-journal.de/medizin/kardiologie/herz-kreislauf-krankheiten/herzinfarkt-emotionaler-stress-unterschaetzt/71b587e1f7f9ef8bb83b5b4b6f0ae36a/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.kinderaerzte-im-netz.de/altersgruppen/schulkinder/entwicklung-erziehung/stress-im-kindesalter (Abruf: 02.03.2022)
https://www.charite.de/service/pressemitteilung/artikel/detail/gelassen_durch_die_schwangerschaft/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.aerzteblatt.de/nachrichten/58079/Stress-ein-Grund-fuer-unerfuellten-Kinderwunsch (Abruf: 02.03.2022)
https://www.mpg.de/13821177/0821-pskl-137341-stress-vor-der-geburt-erhoeht-das-risiko-fuer-psychiatrische-erkrankungen (Abruf: 02.03.2022)
https://www.thieme.de/de/gynaekologie-und-geburtshilfe/chronischer-stress-beguenstigt-fruehgeburtlichkeit-97763.htm (Abruf: 02.03.2022)
https://www.allergieinformationsdienst.de/en/news-events/events/news/article/stress-in-der-schwangerschaft.html (Abruf: 02.03.2022)
https://www.frauenaerzte-im-netz.de/erkrankungen/unfruchtbarkeit/ursachen/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.usz.ch/krankheit/fazialisparese/ (Abruf: 03.03.2022)
https://www.herzstiftung.de/infos-zu-herzerkrankungen/koronare-herzkrankheit/ploetzlicher-herztod/ohnmacht (Abruf: 03.03.2022)
https://www.aerzteblatt.de/nachrichten/59901/Stress-kann-Sehstoerungen-ausloesen (Abruf: 03.03.2022)
https://www.nimh.nih.gov/health/publications/so-stressed-out-fact-sheet (Abruf: 03.03.2022)
https://leitbegriffe.bzga.de/alphabetisches-verzeichnis/stress-und-stressbewaeltigung/ (Abruf: 03.03.2022)

pdf:
Hügle: Physiologische Veränderungen des Stressmarkers Cortisol, der Wachstumsfaktoren BDNF und VEGF, der Struktur des Hippocampus sowie kognitiver Fähigkeiten während eines Langzeitaufenthalts in der Antarktis, Dissertation (2021)
(https://refubium.fu-berlin.de/bitstream/handle/fub188/28974/Dissertation_HuegleManuel.pdf;jsessionid=99CD93AE27C31CB01B8FDD2159E1E9EB?sequence=1)
Keitel: Endokrine und subjektive Stressreaktionen im Rahmen simulierter Notfallsituation: Studien in einem Full-Scale-Patientensimulator, Dissertation (2011)
https://osnadocs.ub.uni-osnabrueck.de/bitstream/urn:nbn:de:gbv:700-2012031610067/2/thesis_keitel.pdf
Wippert: Der Körper unter Spannung, Ergopraxis 5/09
(https://www.thieme.de/statics/dokumente/thieme/final/de/dokumente/tw_ergotherapie/hintergrundwissen_stress.pdf)
Landesportbund Nordrhein-Westfalen: Schutzfaktoren und Risikofaktoren
(https://www.vibss.de/fileadmin/Medienablage/Sportpraxis/WZ_Wissenswertes/Stress/WZ_Wissenswertes_-_Stress_-_Schutz-_und_Risikofaktoren.pdf)

Livres:
Pschyrembel, DeGruyter, 268. Auflage (2020)
Löhmer, Standhardt: MBSR, Klett-Cotta, 3. Auflage (2015)
Pflege Heute, Urban&Fischer, 6. Auflage (2014)
Schewior-Popp, Sitzmann, Ullrich: Thiemes Pflege, Thieme, 12. Auflage (2012)
Strobel: Stressbewältigung und Burn-out-Prävention, Thieme, 3. Auflage (2021)Le stress et ses effets sur le système immunitaire
De nos jours, le stress est omniprésent. Mais comment notre système immunitaire peut-il y faire face? Les cellules de défense enregistrent les hormones de stress. Dans des situations de stress aigu, certaines cellules de défense présentent une activité accrue ; le système immunitaire enregistre en quelque sorte le stress et se tient prêt à le combattre. Mais si le stress dure trop longtemps (et devient donc chronique), notre système immunitaire est sous pression ; les défenses immunitaires non spécifiques et spécifiques sont affectées. Il en résulte une sensibilité accrue aux infections. Chacun d'entre nous le sait : pendant ou après des périodes particulièrement stressantes, nous tombons plus facilement malades, nous sommes p. ex. plus sensibles aux rhumes.

Dr. Silke Kerscher-Hack

Signes physiques / symptômes cliniques
Le terme "stress" désigne la réaction d'une personne à une pression physique ou psychique provoquée par des stimuli externes spécifiques. Voici quelques exemples de déclencheurs de stress, également appelés facteurs de stress
• produits chimiques, drogues (facteurs de stress chimiques)
• chaleur, bruit (facteurs de stress physiologiques)
• faim, blessures, maladies (facteurs de stress physiques)
• insécurité, peur de l'échec (facteurs de stress psychiques)
• conflits, pression du groupe (facteurs de stress sociaux)
• événements critiques de la vie et événements traumatiques.
Toute sollicitation, même un stimulus agréable qui pourrait être perçu comme stressant, peut provoquer du stress, même s'il ne le doit pas. Cela dépend de la manière dont la personne concernée l'évalue. Il existe en réalité trois possibilités. Le stimulus est considéré comme:
• sans intérêt. Pas de réaction additionnelle.
• stimulant . Cela induit un eustress, un stress positif et sain, stimulant pour l'esprit et le corps qui améliore les performances. On peut citer par exemple les événements suivants : nouveau poste de travail ou mariage à venir.
• menaçant/nocif. Il s'agit d'une détresse, un stress négatif et malsain. Il met le corps en état permanent de lutte ou de fuite et peut, selon son intensité, provoquer des symptômes de maladie physique et psychique. Citons par exemple, le surmenage professionnel ou les nuisances sonores.
Une deuxième évaluation (secondaire) permet de déterminer si et comment la situation peut être surmontée et quelles sont les capacités dont dispose la personne concernée. Ces capacités comprennent, entre autres, le niveau de confiance en soi, les ressources matérielles (p.ex. les actifs) ainsi que les formes de lien social (modèle de stress transactionnel de Lazarus). C'est donc à ce stade que l'on peut mesurer si la personne se sent stressée. Si les ressources nécessaires sont disponibles, le stress peut être surmonté (gestion adéquate de la situation). Si elles font défaut, le stress apparaît.
Symptômes / troubles
Le stress négatif a des répercussions sur l'ensemble de l'organisme et peut l'affecter, parfois de manière irréversible. Il constitue un facteur de risque pour de nombreux problèmes de santé psychique, psychosomatique et physique très différents:
• système cardiovasculaire : douleurs thoraciques, tachycardie, augmentation de la tension artérielle (hypertension), saignements de nez dus à une tension artérielle élevée, taux de cholestérol élevé, qui peuvent à leur tour entraîner une calcification des artères (athérosclérose)
• muscles et système osseux : tensions, en particulier au niveau des épaules et de la nuque, maux de tête dus à la tension des muscles, douleurs dans le bas du dos ou dans les bras
• système nerveux: évanouissement (syncope) dû à une réaction excessive du système nerveux
• système reproductif : effets sur le cycle menstruel (p. ex., absence de règles), infections vaginales récurrentes, impuissance (dysfonctionnement érectile), éjaculation précoce
• système gastro-intestinal: brûlures d'estomac, douleurs abdominales, maux d'estomac, diarrhée, constipation ou ballonnements, troubles alimentaires
• organes sensoriels : troubles de la vision (vision de taches grises et sombres, vision d'images déformées), augmentation de la pression intraoculaire, bourdonnements d'oreille, diminution de la tolérance à la douleur
• système immunitaire : risque accru de maladie (p.ex. infections) ou d'évolution vers des formes graves
• troubles du sommeil, cauchemars
Signes psychiques de stress:
• nervosité p.ex. bruxisme la nuit, bégaiement, oublis
• difficultés à se concentrer
• déséquilibre, insatisfaction, irritabilité
• état dépressif, découragement
• sentiment d'être malade (hypocondrie).
Causes
Le stress survient lorsque les ressources disponibles ne suffisent plus à surmonter les pressions. Dans ce cas, les deux axes suivants de stress sont activés:
L'axe sympathique-surrénal-médullaire, également appelé système sympatho-médullaire par les médecins, permet de s'adapter rapidement au stress. En quelques secondes, le corps réagit aux conditions hostiles de l'environnement et active le système sympathique. Ce dernier fait partie du système nerveux végétatif (autonome) qui régule les phénomènes physiologiques que l'on ne parvient pas à contrôler, notamment la respiration ou le rythme cardiaque. Son activation entraîne la libération par la médullosurrénale d'hormones telles que l'adrénaline et la noradrénaline, dans la circulation sanguine. Celles-ci agissent sur les organes les plus divers. Par exemple, elles inhibent le système gastro-intestinal, libèrent les substances énergétiques stockées, notamment la graisse et le glycogène (forme de stockage du sucre et des hydrates de carbone), et augmentent le rythme cardiaque, ce qui améliore l'irrigation des muscles, de la peau et du cerveau. De plus, elles ont un effet de dilatation sur les bronches, ce qui augmente l'absorption d'oxygène. Le corps est maintenant prêt pour le combat ou la fuite (réponse combat-fuite).

L'axe hypothalamique-hypophyso-surrénalien est activé avec un certain retard. Il prépare le corps à la prolongation du stress dans le temps (adaptation sur la durée). L'action de l'agent stressant entraîne une cascade de réactions qui finit par déclencher la sécrétion de cortisol dans le cortex surrénalien, une partie de la glande surrénale. D'une part, cette hormone produit divers processus de défense spécifiques et non spécifiques. Pour maintenir un taux de glycémie constant même dans des conditions environnementales extrêmes, la forte concentration de cortisol dans le sang entraîne la transformation d'acides aminés en glucose. Si le froid est la cause du stress, le cortisol provoque la libération d'hormones thyroïdiennes en vue d'augmenter le métabolisme de base et par conséquent la température corporelle.
Par ailleurs, le cortisol alerte également les défenses immunitaires naturelles ou innées (système immunitaire non spécifique), la première instance pour combattre les agents pathogènes, p.ex. les infections virales. Le nombre de cellules tueuses naturelles et de macrophages augmente, ce qui permet de mieux neutraliser les bactéries, les moisissures et les virus. Toutefois, peu de temps après l'augmentation, la quantité de cellules immunitaires diminue à nouveau rapidement. Par ailleurs, le cortisol interagit avec un réseau de différents messagers nerveux et immunitaires et augmente ainsi la sensibilité aux infections. Certains de ces messagers suppriment une réponse immunitaire adéquate ou perturbent la fonction de barrière de la peau et des muqueuses, ce qui facilite la pénétration d'agents pathogènes.
Ces processus expliquent pourquoi le stress aigu a plutôt un effet stimulant sur le système immunitaire, alors que le stress chronique l'affaiblit.
Traitement médical
Pour réduire le stress, il existe des formations spéciales de gestion du stress qui permettent aux personnes concernées d'apprendre à gérer les facteurs de stress de manière constructive et à réagir de manière appropriée au stress. Ces formations comprennent généralement les éléments suivants:
• L'éducation des patients comprend des thèmes tels que la reconnaissance du stress et la distinction entre facteurs de stress et réactions au stress au niveau cognitif, émotionnel et physiologique
• Dans le cadre de la formation à la résolution de problèmes, les personnes concernées apprennent entre autres à appréhender la situation stressante, à s'observer elles-mêmes, à analyser les modèles de pensée et de comportement ainsi qu'à mettre en œuvre des alternatives d'action au quotidien.
• La recherche du plaisir consiste à recenser toutes les activités agréables mais négligées et à en proposer de nouvelles. De plus, il s'agit de planifier des pauses avec des activités destinées à compenser le stress de la vie quotidienne.
• Formation à la relaxation au cours de laquelle des techniques relaxantes telles que la relaxation musculaire progressive, l'entraînement autogène et des techniques mentales notamment le voyage dans les pensées ou l'imagination dirigée (représentation de belles images agréables) sont enseignées et pratiquées. La réduction du stress basée sur la pleine conscience, la méditation ou la relaxation respiratoire profonde aident également à surmonter le stress.
En fonction des troubles existants, les médicaments suivants peuvent être utilisés:
• antidépresseurs en cas de dépression
• neuroleptiques en cas de psychose
• bêtabloquants, qui permettent d'inhiber les hormones du stress et de faire baisser la tension artérielle.
Important : le meilleur mode de gestion du stress ne sert à rien si la personne concernée ne veut pas modifier son propre comportement (mais seulement celui des autres). En effet, les processus de modification de l'environnement sont directement liés à son propre comportement.
Traitement naturopathique / conseils et remèdes maison
Les remèdes à base de plantes suivants peuvent être utilisés comme aide contre le stress:
• Echinacée/Rudbeckie pourpre (Echinacea purpurea) renforce le système immunitaire pour protéger contre les virus du rhume et de la grippe et soutient le systèmes immunitaire en cas de stress, de manque de sommeil et pour les fumeurs.
• racine de valériane (Valerianae radix) seule ou associée au houblon, la mélisse et/ou la passiflore en cas d'agitation nerveuse légère et de troubles du sommeil
• cônes de houblon (Lupuli flos) associés à d'autres médicaments à base de plantes en cas d'agitation nerveuse et de troubles de l'endormissement
• les feuilles de mélisse (Melissae folium) ont, en plus de leur effet relaxant et soporifique, un effet calmant sur l'estomac et l'intestin.
• fleurs de lavande (Lavandulae flos) en cas d'état d'anxiété
• millepertuis (Hyperici herba) en cas d'agitation nerveuse. Attention: le millepertuis peut diminuer l'efficacité de nombreuses substances médicamenteuses. Il convient en plus d'éviter toute forte exposition au soleil.
• passiflore (Passiflorae herba) pour la relaxation et les troubles de l'endormissement
• L'orpin rose (Rhodiolae roseae rhizoma et radix) augmente la résistance du corps aux facteurs de stress et améliore les performances mentales et physiques.
Les remèdes homéopathiques peuvent également aider à réagir plus calmement:
• Nux vomica D12 pour les personnes au comportement incontrôlable, irritable, impatient
• Causticum Hahnemanni D12 pour les personnes mélancoliques et anxieuses
• Ambra D12 en cas de surmenage permanent, de nervosité, de repli sur soi
• Agaricus D12 en cas de peurs irrationnelles et de nervosité
• Acidum phosphoricum D12 en cas d'épuisement physique/mental et de difficultés de concentration
• Pulsatilla D12 pour les personnes d'humeur changeante et larmoyante
• Staphisagria D12 en cas de forte irritabilité due à un surmenage
• Cimicifuga D12 en cas d'indécision et d'alternance entre désespoir et euphorie
• Sepia D12 en cas d'apathie et d'irritabilité
• Ignatia D12 en cas d'humeur changeante avec crises d'hystérie, chagrin.
Il existe en plus quelques méthodes simples pour retrouver généralement son calme:
• se détendre avec un bain chaud
• se laver les mains à l'eau chaude. Cela détend les muscles et a un effet apaisant.
• fredonner une mélodie. La vibration des cordes vocales calme les nerfs.
• un petit sac contenant des objets qui évoquent de bons souvenirs ou qui stimulent agréablement les sens, p. ex. des images, un souvenir de vacances ou un parfum. Ils permettent d'orienter les pensées vers des souvenirs positifs et d'obtenir un effet relaxant.
• se détendre en pratiquant des étirements, des extensions, en respirant profondément et en faisant des grimaces
• détendre les muscles du visage en mâchant. Les bâtonnets de céleri, par exemple, qui contiennent de l'apigénine, un colorant végétal apaisant.
• favoriser la sérénité avec des phrases spécialement préparées pour les périodes de stress. Par exemple des phrases comme "Je ne suis obligé à rien" ou "Je peux faire une pause à tout moment".
Complications
Dans les cas extrêmes, le stress chronique peut mettre la vie en danger. Les complications physiques suivantes sont possibles:
• infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, conséquence d'un taux de cholestérol durablement élevé
• maladie coronarienne
• paralysie faciale (paralysie faciale)
• maladies pulmonaires
• maladies rénales
• Alzheimer
• allergies
• troubles du métabolisme notamment le diabète.
Par ailleurs, le stress peut être la cause des maladies psychiques suivantes:
• dépression
• crises d'angoisse et de panique
• burn-out, c'est-à-dire sentiment de surmenage permanent, baisse des performances, retrait des activités
• fatigué de vivre (tendances suicidaires).
Quand consulter un médecin
Un stress fréquent ou prolongé peut entraîner de graves complications. Il est donc toujours utile de consulter un médecin si les troubles ne s'atténuent pas ou s'ils augmentent, s'ils ne s'améliorent pas après une phase de repos et si la souffrance s'intensifie.
Facteurs de risque
Le stress est un déséquilibre entre d'une part, la situation qui se présente avec ses défis et d'autre part, une personne avec ses capacités. Ce déséquilibre est ressenti comme désagréable et stressant. Les facteurs de risque sont alors:
• des facteurs de stress multiples et simultanés, tels que des menaces ou des exigences provenant de l'environnement (p. ex. surcharge professionnelle, familiale), des menaces ou des exigences sociales (p. ex. pression liée aux délais, à la réussite), peu de temps libre ou déséquilibre par rapport au temps de travail.
• des facteurs de stress intenses et récurrents tels que la violence familiale, une maladie chronique, une maladie mortelle, des soucis et des angoisses.
• des ressources inadéquates, p. ex. des ressources financières ou sociales (p. ex., des conflits dans la famille proche, dans le cercle d'amis, au travail ; faiblesse des liens sociaux).
Prévention
Un stress positif se caractérise par une alternance harmonieuse de tension/activité et de repos/détente. L'incapacité à faire des pauses, autrement dit le stress chronique, rend malade à la longue. Ce qui aide:
• des pauses avec des exercices variés, p. ex. la relaxation musculaire progressive, le tai-chi, le yoga et le Qi Gong
• sport d'endurance, notamment le vélo et le jogging
• la relaxation mentale grâce à la méditation, le biofeedback ou l'entraînement autogène. Ces techniques doivent être apprises dans le cadre d'un cours.
• massages, promenades ou ne rien faire.
La prévention du stress comprend également
• la confiance en soi et dans ses propres capacités
• savoir montrer les limites aux autres suffisamment tôt et savoir dire "stop"
• la gestion du temps et la définition des priorités, de manière à pouvoir mieux organiser le travail
• une attitude positive face à la vie (ne pas tout ramener à soi, attitude optimiste), car le stress commence dans la tête
• un bon réseau social avec des liens familiaux ainsi que le fait d'être intégré dans un club de sport, par exemple
• un mode de vie sain avec une alimentation équilibrée et riche en nutriments. Les vitamines B et le magnésium, par exemple, sont particulièrement importants pour les nerfs, et un apport suffisant en boissons liquides améliore les performances.
Concernant les enfants
Les causes de stress chez les enfants sont
• les événements marquants de la vie, p. ex. le divorce des parents
• le surmenage permanent, p. ex. à l'école
• répondre aux exigences psychiques et sociales auxquelles l'enfant doit faire face à un moment donné de sa vie (objectif de développement), p. ex. le passage du jardin d'enfants à l'école.
Les enfants réagissent généralement à ces pressions par des troubles physiques tels que des maux de tête et de ventre ou des difficultés à s'endormir. Mais ils peuvent aussi rencontrer des difficultés à se concentrer, perdre l'appétit, l'envie et la motivation. Au titre de la prévention, les parents devraient
• prévoir des espaces de liberté, de mouvement et de détente pour l'enfant
• faire prendre conscience aux enfants de leurs points forts pour leur permettre de mieux gérer les problèmes
• féliciter les enfants et renforcer leur confiance en eux
• soutenir les enfants dans la résolution de leurs problèmes
• ne pas avoir de fausses attentes
• transmettre un mode de pensée positif
• laisser leurs enfants définir leurs propres priorités
• s'amuser avec leurs enfants.
Concernant la grossesse
Un niveau élevé de stress peut entraîner des problèmes au moment de la conception, voire une phase d'infertilité, même chez les jeunes couples. Cette réaction du corps est logique, car le stress psychique ou physique empêche la femme de se concentrer sur la grossesse. Si la situation se normalise à nouveau, les problèmes de conception disparaissent également.
Pendant la grossesse, un faible niveau de stress n'est pas nocif pour l'enfant. Au contraire, les chercheurs pensent même qu'il peut être bénéfique pour l'enfant. En revanche, si la mère présente un niveau de stress élevé, cela peut avoir une influence défavorable sur le développement de l'enfant. Les conséquences possibles pour le bébé sont:
• une naissance prématurée
• un trop faible poids à la naissance
• une plus grande sensibilité au stress
• une plus grande vulnérabilité aux troubles psychiatriques, par ex. la dépression
• des troubles du développement neurologique et émotionnel comme le TDAH (trouble de déficit d'attention et hyperactivité)
• des troubles du comportement.
Question la plus fréquente: qu'est-ce que le modèle vulnérabilité-stress?
Selon qu'il s'agit du modèle vulnérabilité-stress ou du modèle diathèse-stress, les maladies psychiques surviennent lorsqu'il y a présence de vulnérabilité accrue (diathèse, prédisposition, vulnérabilité) et de stress réel et chronique (stress).

Sources:
Internet:
https://www.mentalhelp.net/stress/the-long-term-consequences-of-negative-stress/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7879592/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.internisten-im-netz.de/fachgebiete/psyche-koerper/stress.html (Abruf: 02.03.2022)
https://www.neurologen-und-psychiater-im-netz.org/psychiatrie-psychosomatik-psychotherapie/risikofaktoren/arbeitsleben/belastungsfaktoren/stress/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.neurologen-und-psychiater-im-netz.org/neurologie/ratgeber-archiv/artikel/chronischer-stress-schwaecht-das-immunsystem/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.apotheken-umschau.de/mein-koerper/immunsystem/wie-die-psyche-das-immunsystem-beeinflusst-722369.html (Abruf: 02.03.2022)
https://www.apotheken-umschau.de/gesund-bleiben/psyche/stress-in-der-krise-wege-zur-gelassenheit-706215.html (Abruf: 02.03.2022)
https://www.apotheken-umschau.de/gesund-bleiben/psyche/stress-verhindern-burnout-vermeiden-702149.html (Abruf: 02.03.2022)
https://www.thieme.de/de/presse/abwehrkraefte-in-pandemiezeiten-163041.htm (Abruf: 02.03.2022)
https://www.deutsche-apotheker-zeitung.de/daz-az/2017/daz-9-2017/nur-kein-stress (Abruf: 02.03.2022)
https://www.pharmazeutische-zeitung.de/stressfrei-mal-drei-127324/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.globuli.de/wissen/behandlung/angst-nervositaet/stress/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.aerztliches-journal.de/medizin/kardiologie/herz-kreislauf-krankheiten/herzinfarkt-emotionaler-stress-unterschaetzt/71b587e1f7f9ef8bb83b5b4b6f0ae36a/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.kinderaerzte-im-netz.de/altersgruppen/schulkinder/entwicklung-erziehung/stress-im-kindesalter (Abruf: 02.03.2022)
https://www.charite.de/service/pressemitteilung/artikel/detail/gelassen_durch_die_schwangerschaft/ (Abruf: 02.03.2022)
https://www.aerzteblatt.de/nachrichten/58079/Stress-ein-Grund-fuer-unerfuellten-Kinderwunsch (Abruf: 02.03.2022)
https://www.mpg.de/13821177/0821-pskl-137341-stress-vor-der-geburt-erhoeht-das-risiko-fuer-psychiatrische-erkrankungen (Abruf: 02.03.2022)
https://www.thieme.de/de/gynaekologie-und-geburtshilfe/chronischer-stress-beguenstigt-fruehgeburtlichkeit-97763.htm (Abruf: 02.03.2022)
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https://www.nimh.nih.gov/health/publications/so-stressed-out-fact-sheet (Abruf: 03.03.2022)
https://leitbegriffe.bzga.de/alphabetisches-verzeichnis/stress-und-stressbewaeltigung/ (Abruf: 03.03.2022)

pdf:
Hügle: Physiologische Veränderungen des Stressmarkers Cortisol, der Wachstumsfaktoren BDNF und VEGF, der Struktur des Hippocampus sowie kognitiver Fähigkeiten während eines Langzeitaufenthalts in der Antarktis, Dissertation (2021)
(https://refubium.fu-berlin.de/bitstream/handle/fub188/28974/Dissertation_HuegleManuel.pdf;jsessionid=99CD93AE27C31CB01B8FDD2159E1E9EB?sequence=1)
Keitel: Endokrine und subjektive Stressreaktionen im Rahmen simulierter Notfallsituation: Studien in einem Full-Scale-Patientensimulator, Dissertation (2011)
https://osnadocs.ub.uni-osnabrueck.de/bitstream/urn:nbn:de:gbv:700-2012031610067/2/thesis_keitel.pdf
Wippert: Der Körper unter Spannung, Ergopraxis 5/09
(https://www.thieme.de/statics/dokumente/thieme/final/de/dokumente/tw_ergotherapie/hintergrundwissen_stress.pdf)
Landesportbund Nordrhein-Westfalen: Schutzfaktoren und Risikofaktoren
(https://www.vibss.de/fileadmin/Medienablage/Sportpraxis/WZ_Wissenswertes/Stress/WZ_Wissenswertes_-_Stress_-_Schutz-_und_Risikofaktoren.pdf)

Livres:
Pschyrembel, DeGruyter, 268. Auflage (2020)
Löhmer, Standhardt: MBSR, Klett-Cotta, 3. Auflage (2015)
Pflege Heute, Urban&Fischer, 6. Auflage (2014)
Schewior-Popp, Sitzmann, Ullrich: Thiemes Pflege, Thieme, 12. Auflage (2012)
Strobel: Stressbewältigung und Burn-out-Prävention, Thieme, 3. Auflage (2021)

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