6 symptômes nasaux qui pourraient vous passer sous le nez

Allergies


Owen Wiseman
@AVogel_ca


21 juillet 2021

Quels sont les différents types de symptômes nasaux causés par les allergies?

  1. Congestion des sinus / pression sinusale. Il s'agit de l'un des symptômes les plus souvent observés dans les cliniques de soins de première ligne. C'est également l'un des plus complexes en raison du nombre de facteurs en présence. Les vaisseaux sanguins qui irriguent le nez peuvent s'engorger et gonfler, augmentant la quantité de sécrétions. Tout cela nuit au passage de l'air dans les voies nasales.
    · Le recours à un humidificateur favorise l'hydratation d'un nez congestionné; lors d'un essai comparatif, ce type d'appareil s'est avéré supérieur aux stéroïdes nasaux comme la fluticasone pour réduire la fréquence des symptômes nasaux chez les patients utilisant un dispositif CPAP.
    · Au chapitre de l'alimentation, un geste tout simple consiste à ajouter de la moutarde et des piments forts à votre menu – dans la mesure où vous les tolérez bien. Si vous avez déjà consommé un repas hautement relevé, vous avez probablement remarqué que vos yeux et votre nez ne tardaient pas à couler.
    · Autre option : essayez les comprimés ou le vaporisateur nasal Soulagement Allergies. Une étude clinique menée aux Pays-Bas a démontré que l'utilisation du produit permettait d'améliorer de 88,5 % les symptômes d'allergies, en particulier au niveau de la congestion.
  2. Éternuements et écoulement nasal. Comme nous venons de le voir, l'augmentation des sécrétions nasales peut être problématique. Rares sont ceux qui n'ont jamais eu à subir les reniflements constants d'un collègue dans un cubicule voisin ou d'un spectateur dans la rangée derrière au théâtre.
    · Un écoulement nasal constitue une perte de liquide corporel; il est donc important de boire beaucoup d'eau afin de maintenir un bon niveau d'hydratation. Sinon, la muqueuse peut s'assécher et devenir collante, ce qui prédispose à la congestion. Si c'est le cas, le produit Soulagement nez sec est une option à considérer.
  3. Écoulement post-nasal. La bouche et le nez étant connectés par ce qu'on appelle le nasopharynx, il est possible que les mucosités se déplacent dans la gorge. C'est là une des causes les plus fréquentes de la toux chronique, du mal de gorge et de l'enrouement. Vous savez, quand on éprouve le besoin constant de se racler la gorge?
    · Lorsqu'on est couché, le mucus peut s'accumuler derrière la gorge (ce qui a souvent pour effet qu'on se réveille pour tousser). Le fait de dormir en position légèrement surélevée aide à prévenir ce problème.
  4. Perte du goût et de l'odorat. Le sens de l'odorat repose sur l'interaction de diverses molécules parfumées avec des récepteurs situés dans les voies nasales. On comprendra que la congestion ou l'écoulement nasal vient compliquer cette interaction. Si vous remarquez que le problème persiste même après avoir dégagé vos voies nasales, d'autres causes sont à envisager.
    Une carence en zinc peut entraîner une baisse de l'odorat ou du goût, comme en fait foi un article paru en 1994 dans le Journal of the American Medical Association. Si une telle carence est rare dans des pays comme le Canada, elle est cliniquement observable notamment en République démocratique du Congo, en Zambie et au Zimbabwe, où 40 à 50 % de la population manque de zinc. Le corps humain ne produit pas ce micronutriment; on l'obtient par l'alimentation ou la supplémentation.
    Les huîtres en contiennent beaucoup, mais les haricots et les noix de cajou peuvent aussi en fournir une petite quantité. Une autre cause de cette perte sensitive, celle-là très récente, est liée à la COVID-19. Jusqu'à 90 % des personnes atteintes notent des changements de l'odorat, qui se dissipent toutefois la plupart du temps en moins de deux semaines.
  5. Polypes nasaux. Ces excroissances tissulaires incommodantes peuvent elles aussi limiter la quantité d'air en circulation dans les voies nasales. Comme les polypes sont souvent mous et indolores, ils peuvent être difficiles à détecter. Selon l'Organisation mondiale de l'allergie, les polypes touchent de 1 à 4 % environ de la population. Ils peuvent par ailleurs être associés à l'asthme chez 7 à 20 % des gens.
    · On sait aussi qu'il existe un lien entre les polypes et la sensibilité à l'aspirine. La présence de polypes justifie une consultation médicale pour déterminer la suite des choses et, tant qu'à y être, pour discuter de la prise d'autres analgésiques en remplacement de l'aspirine.
    · Les carences en vitamine D sont courantes chez les personnes souffrant de rhinosinusite chronique avec polypes nasaux. Les chercheurs ont découvert qu'une fois cette carence traitée, la croissance d'un type de cellule inhérent au développement de polypes diminuait substantiellement. Le fait de respecter l'apport quotidien recommandé par Santé Canada peut aider à réduire votre risque. Les comprimés de vitamine D d'A.Vogel fournissent une solution végétalienne provenant de lichen biologique; chacun renferme 1000 UI.
  6. Vertige. Vous vous demandez peut-être ce que le vertige peut bien avoir à faire avec vos symptômes nasaux... Une structure très importante, la trompe d'Eustache, relie l'arrière-gorge à l'oreille moyenne tout en assurant le maintien de l'équilibre. Lorsque ce conduit est bloqué, vos proches ou vos collègues pourraient remarquer une modification de votre démarche. Vous-même aurez peut-être l'impression de vous trouver sur le pont d'un navire balloté par un océan agité. Un tel symptôme devrait vous inciter à consulter un médecin; il est possible que des facteurs neurologiques soient en cause et il importe de poser un diagnostic précis.

Mais revenons à notre point de départ, les allergies. Comme nous l'avons mentionné, il peut être bon de parler à votre médecin traitant afin de déterminer les options appropriées pour vous. Voici également d'autres suggestions de lecture : 12 trucs utiles à connaître concernant le rhume des foins et 5 trucs pour combattre les allergies à l'herbe à poux de plus amples renseignements pour mieux vous défendre, à l'approche de l'automne, contre cette plante allergène.

Cet article ne constitue pas un avis médical et a uniquement pour but de renseigner. Il ne saurait se substituer à un avis médical, un diagnostic ou un traitement de la part d'un professionnel de la santé.

Références:
https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/381053

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2762712/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2866558/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4443571/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4921271/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4977009/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7397453/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7488903/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7604015/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7781367/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7833280/

https://ourworldindata.org/grapher/global-prevalence-of-zinc-deficiency

https://www.worldallergy.org/educational_programs/world_allergy_forum/sydney/pawankar.php